Rechercher
Connexion
En dessin quel heure est-il ?
Statistiques
Nous avons 403 membres enregistrésL’utilisateur enregistré le plus récent est bouboucarbone
Nos membres ont posté un total de 54508 messages dans 1351 sujets
Forum
Toutes les oeuvres présentes sur ce site appartiennent exclusivement à l'auteur (sauf mention contraire) aux termes des articles L 111-1 et L112-1 du code de la Propriété Intellectuelle.
Toute reproduction, diffusion publique, usage commercial sont par conséquent interdits sans autorisation du titulaire des droits.
Nouvelles/ Poèmes / ect...
Page 1 sur 2•
Page 1 sur 2 • 1, 2 
Nouvelles/ Poèmes / ect...
Voici un de mes premiers textes, un peu noir mais bon...
Etre torturé...
Regarde-la dont s’approcher,
morne lueur d’un dieu enterré.
Elle tente de t’amadouer ne faiblit pas petit être.
Mortel tu es,
mortel tu resteras.
Des catacombes sanglantes s’échappent la puanteur des vents.
Pour qui te prends-tu,
toi qui erre sans but ?
Tu n’es qu’un homme comme tant d’autres.
Rien ne te seras accorder dans le grand temple qu’est la solitude.
Fardeau est ton lot,
De l’extérieur tu es,
Du sceau tu es marqué.
Sous les hospices du sang tu erres petit être.
Nulle rédemption pour toi juste la peine sans haine.
Dans le froid tu veux t’isoler,
de la douleur tu veux t’éloigner,
mais sans être tu ne peux exister.
Ombre parmis les vivants,
tu hantes les couloirs sans fin du monde,
des racines de l’arbre tu t’abreuves….
Rien ne te seras épargné.
De ta folie découles ton génie ?
Rien n’en est moins sur.
Où sont ces ténèbres dans lesquels tu souhaites sombrer ?
Où est cette paix que tu veux créer ?
Souffrance est ton lot.
De personne tu ne t’approches,
de personne tu n’es.
A qui appartiens tu ?
Des larmes sont cédées,
des sanglots naissent des flots,
nul ici ne te désire.
Toi et ton âme damnée,
condamné à l’obscurité,
tu ne peux pourtant y aller.
Ici est ta place d’où tu souffres.
Ici tu resteras une façade accueillante,
un écho cinglant.
Rien ne te seras accordé,
juste le châtiment de ces années…
Du haut de ta tour tu regardes,
du haut du monde tu juges,
mais qu’es tu ?
Vide et insipide est ta vie,
tu dors pour oublier l’effroi de tes actes,
la misère des autres.
Du pied immortel du temps tu défies les dieux,
du haut de leur splendeur tu ne rivalise que par ton malheur.
Etre éternelle contre chair temporelle,
des émotions torturées contre une vie inspirée.
Pour qui fait-tu ça, une femme, un monde, un idéal ?
De tous tu es méprisé,
pour tous tu es sacrifié,
mais qu’importe tu accepte ton destin qui te va si bien.
D’une île sanglotant tu erres vers les sang,
pour eux tu n’est que néant.
Vis honnis pour des actes bannies.
Qu’apportes tu de ta vision,
infatigable architecte,
seigneur des temps et vents,
tu colportes les rumeurs,
te sert des leurs erreurs.
Du haut de ton trône ton empire tu crée,
du haut de ta tour à ta chute tu aspire.
Ton combat solitaire de part toi uniquement es connu.
Tous ignorent ce qui se terre dans l’ombre,
tous se détourne des ténèbres qui te traque.
Vie honni actes bénis,
des dieux tu es l’ennemi,
des dieux tu es maudit.
Pour les ombres et ténèbres de ta vie seul les larmes tu as à offrir,
du fin fond des temps du haut des abysses nul ne te suit.
Unique tu es,
unique tu seras,
de ta folie découle la tuerie.
Loin des ignorant tu te bas,
pour des vies que tu ne vivras,
horreur est ton fardeau…
Ainsi tu es parti,
ainsi vide ton trône est.
Dans les ténèbres tu retourne,
loin du regard des hommes tu meurt.
Pour sauvegarder un peuple qui te méprise,
tu te précipite dans l’abyme,
tu précipite ta fin…
Dans l’ombre il attend…
Monstre au souffle haletant,
âme à la chair torturée.
De loin il vient,
d’un autre lieu,
d’un autre temps.
Jadis il régnait sur les tours d’argent,
désormais il veille sur le monstre scintillant…
Un être damné dans une vie outragé.
Dans l’ombre il s’endort,
dans l’ombre il est mort.
Loin des autres,
loin de ces mortels éphémères il vit,
loin d’eux il existe,
pour sa souffrance,
pour leur bonheur.
D’une union il est né,
de son esprit mortel,
de l’âme du dieu éternel.
Pour pouvoir stopper ses méfaits avec lui il a fusionné,
de deux il n’est plus qu’un,
de celui qui domine le monde est soumis.
Une volonté inexpugnable ne peut composer l’infini,
de son échec le glas du monde sonneras.
Oublié de tous,
à l’écart du monde s’élève sa complainte,
triste chant écho d’une destruction annoncé.
Seul barrage restant au flot du temps,
l’exilé désabusé sait désormais qu’il ne peut gagner.
D’un pari de fou du temps fut accordé,
mais l’inexorable ne peut-être endiguer.
Seul il attend,
seul il sait,
seul il contemple la chute de ses tours d’argent…
Etre torturé...
Regarde-la dont s’approcher,
morne lueur d’un dieu enterré.
Elle tente de t’amadouer ne faiblit pas petit être.
Mortel tu es,
mortel tu resteras.
Des catacombes sanglantes s’échappent la puanteur des vents.
Pour qui te prends-tu,
toi qui erre sans but ?
Tu n’es qu’un homme comme tant d’autres.
Rien ne te seras accorder dans le grand temple qu’est la solitude.
Fardeau est ton lot,
De l’extérieur tu es,
Du sceau tu es marqué.
Sous les hospices du sang tu erres petit être.
Nulle rédemption pour toi juste la peine sans haine.
Dans le froid tu veux t’isoler,
de la douleur tu veux t’éloigner,
mais sans être tu ne peux exister.
Ombre parmis les vivants,
tu hantes les couloirs sans fin du monde,
des racines de l’arbre tu t’abreuves….
Rien ne te seras épargné.
De ta folie découles ton génie ?
Rien n’en est moins sur.
Où sont ces ténèbres dans lesquels tu souhaites sombrer ?
Où est cette paix que tu veux créer ?
Souffrance est ton lot.
De personne tu ne t’approches,
de personne tu n’es.
A qui appartiens tu ?
Des larmes sont cédées,
des sanglots naissent des flots,
nul ici ne te désire.
Toi et ton âme damnée,
condamné à l’obscurité,
tu ne peux pourtant y aller.
Ici est ta place d’où tu souffres.
Ici tu resteras une façade accueillante,
un écho cinglant.
Rien ne te seras accordé,
juste le châtiment de ces années…
Du haut de ta tour tu regardes,
du haut du monde tu juges,
mais qu’es tu ?
Vide et insipide est ta vie,
tu dors pour oublier l’effroi de tes actes,
la misère des autres.
Du pied immortel du temps tu défies les dieux,
du haut de leur splendeur tu ne rivalise que par ton malheur.
Etre éternelle contre chair temporelle,
des émotions torturées contre une vie inspirée.
Pour qui fait-tu ça, une femme, un monde, un idéal ?
De tous tu es méprisé,
pour tous tu es sacrifié,
mais qu’importe tu accepte ton destin qui te va si bien.
D’une île sanglotant tu erres vers les sang,
pour eux tu n’est que néant.
Vis honnis pour des actes bannies.
Qu’apportes tu de ta vision,
infatigable architecte,
seigneur des temps et vents,
tu colportes les rumeurs,
te sert des leurs erreurs.
Du haut de ton trône ton empire tu crée,
du haut de ta tour à ta chute tu aspire.
Ton combat solitaire de part toi uniquement es connu.
Tous ignorent ce qui se terre dans l’ombre,
tous se détourne des ténèbres qui te traque.
Vie honni actes bénis,
des dieux tu es l’ennemi,
des dieux tu es maudit.
Pour les ombres et ténèbres de ta vie seul les larmes tu as à offrir,
du fin fond des temps du haut des abysses nul ne te suit.
Unique tu es,
unique tu seras,
de ta folie découle la tuerie.
Loin des ignorant tu te bas,
pour des vies que tu ne vivras,
horreur est ton fardeau…
Ainsi tu es parti,
ainsi vide ton trône est.
Dans les ténèbres tu retourne,
loin du regard des hommes tu meurt.
Pour sauvegarder un peuple qui te méprise,
tu te précipite dans l’abyme,
tu précipite ta fin…
Dans l’ombre il attend…
Monstre au souffle haletant,
âme à la chair torturée.
De loin il vient,
d’un autre lieu,
d’un autre temps.
Jadis il régnait sur les tours d’argent,
désormais il veille sur le monstre scintillant…
Un être damné dans une vie outragé.
Dans l’ombre il s’endort,
dans l’ombre il est mort.
Loin des autres,
loin de ces mortels éphémères il vit,
loin d’eux il existe,
pour sa souffrance,
pour leur bonheur.
D’une union il est né,
de son esprit mortel,
de l’âme du dieu éternel.
Pour pouvoir stopper ses méfaits avec lui il a fusionné,
de deux il n’est plus qu’un,
de celui qui domine le monde est soumis.
Une volonté inexpugnable ne peut composer l’infini,
de son échec le glas du monde sonneras.
Oublié de tous,
à l’écart du monde s’élève sa complainte,
triste chant écho d’une destruction annoncé.
Seul barrage restant au flot du temps,
l’exilé désabusé sait désormais qu’il ne peut gagner.
D’un pari de fou du temps fut accordé,
mais l’inexorable ne peut-être endiguer.
Seul il attend,
seul il sait,
seul il contemple la chute de ses tours d’argent…
Dernière édition par le Mar 05 Déc 2006, 23:19, édité 1 fois

L'errant- Viking




- Messages : 657
Inscrit le : 03 Déc 2006
Age : 19
Localisation : Dans les brumes du temps...
Art de prédilection : Errer loin au Nord...
Loisirs : Tisser des toiles...
Re: Nouvelles/ Poèmes / ect...
Je rejoins un peu ce qui a été dis sur DG pour la critique, j'aime bien ce que tu fais ( tu le sais déjà), mais je préfère de loin tes nouvelles ( ca reste un avis tres personnel bien sur!)
Les pretextes c'est comme les trous du cul, tout le monde en a un !!

Rackaël- Thor




- Messages : 4519
Inscrit le : 08 Oct 2006
Age : 35
Localisation : Dans la nuit...... je veille!
Art de prédilection : Esclave
Loisirs : Tuer des gens, violer des animaux et cueillir des fleurs.
Re: Nouvelles/ Poèmes / ect...
Je suis en train d'en faire une mais c'est pas encore prêt.
Va falloir attendre...
Va falloir attendre...

L'errant- Viking




- Messages : 657
Inscrit le : 03 Déc 2006
Age : 19
Localisation : Dans les brumes du temps...
Art de prédilection : Errer loin au Nord...
Loisirs : Tisser des toiles...
Re: Nouvelles/ Poèmes / ect...
RRRRrrrrrrrr ZZZZZzzzzzzzz RRRRRRrrrrr ZZZZzzzzzzz
Les pretextes c'est comme les trous du cul, tout le monde en a un !!

Rackaël- Thor




- Messages : 4519
Inscrit le : 08 Oct 2006
Age : 35
Localisation : Dans la nuit...... je veille!
Art de prédilection : Esclave
Loisirs : Tuer des gens, violer des animaux et cueillir des fleurs.
Re: Nouvelles/ Poèmes / ect...
Impatient vas !!!!
Bien, je te concède cette ébauche de nouvelle. (En fait cela s'apparente plus au prologue d'une histoire.)
17h34 du 17 novembre 13752 calendrier impérial, palais du Haut Conseil, planète Hérésis, Système Endra, Localisation Inconnue.
Un silence de mort planait sur la salle du Haut Conseil. Aujourd’hui une galaxie verrait son destin basculer, un peuple allait devoir lutter. Les faibles lueurs holographiques parvenaient à peine à éclairer la table incurvée des Hauts Conseillers. Au nombre de sept, habillés dans leurs robes sombres, les visages inexpressifs, les yeux reflétant le poids des ages et une éternité de sagesse. Tous regardaient le trône de L’Empereur qui leur faisait face, depuis longtemps vide. Y avait-Il seulement pris place un jour, c’étais il y si longtemps qu’ils se demandaient tous s’ils n’avaient pas rêvé cette époque.
Depuis l’aube de l’humanité L’Empereur avait dirigé son ascension. De petite planète sans importance, L’Empire vit son domaine s’étendre par delà les cieux. Un régime parlementaire dirigé par L’Empereur et le Haut Conseil en collaboration avec L’assemblée pour le bien de tous. A son apogée il contrôlait des galaxies mais une telle importance demande des efforts et une abnégation que tous ne sont pas près à offrir. Dénonçant l’hégémonie Impérial, une bonne partie de la population c’était rallié à une alliance extraterrestre pour repousser L’Empire. Dès lors une terrible guerre avant ravagé les Terres Connues pour finalement voir L’Empire se retirer d’une partie de son domaine et s’étendre sur des lieux secrets. Pour beaucoup la défaite était du à la technologie plus avancé de l’Alliance Andérienne, pour d’autres la trahison de nos frères fut un avantage trop important pour le renverser le cours de la guerre. Mais les Hauts Conseillers savaient ce qui leur avaient fait défaut.
Un halo de lumière scintilla entre les deux, la silhouette d’abord floue se matérialisa. Une jeune femme vêtu de noir, les cheveux bruns aux yeux verts. Fine et élégante, elle regarde les Hauts Conseillers tour à tour puis prit la parole. Sa voix claire et fraîche telle une cascade aurait pu détendre l’atmosphère si elle n’avait pas cette vague consonance métallique.
Lorsque l’Intelligence Centrale de L’Empire devait s’exprimer tous écoutaient.
_Je vous souhaite le bonjour Hauts Conseillers, dit-elle calmement. Aujourd’hui j’ai demandé votre présence pour examiner la nouvelle situation qui s’ouvre à nous. Je suppose que vous avez tous entendu parler du petit problème qui risque de nous préoccuper ?
_Un problème ! fulmina l’un des Conseillers. Un problème, une catastrophe oui ! Nous devons agir, nous ne pouvons les laisser faire, nous serions détruit. Nos défenses sont trop faible, trop de distances à parcourir pour nos vaisseaux. Notre population ne c’est toujours pas remit de la dernière guerre. Nous…
L’un des ses compères lui prit le bras pour le faire taire.
_Ce que notre ami ici présent essaye de dire, Névra c’est que nous n’avons pas actuellement les capacités de résoudre ce… problème comme vous dites. Après tout retenir une invasion n’est pas chose aisée, nos troupes ne sont pas prêtes, nous n’avons plus Sa protection. Depuis le schisme nous ne bénéficions plus des ressources nécessaires. Mais nous le savons tous, la seule question est comment remédier à ce désagrément, dit-il d’un ton conciliant.
_J’en ai conscience, reprit l’IC. Je connais mieux que vous tout les paramètres, nous sommes ici pour trouver une solution et non paniquer comme des infants. En disant cela elle jeta un regard noir au Haut Conseiller qui avait perdu son calme, il le soutena un temps puis baissa la tête.
_ Désormais il nous faut réagir, mobiliser les troupes, préparer le reste des citoyens à cette nouvelle, et anticiper l’assaut, dit-elle. Nous devons porter la guerre au delà de nos frontières, loin de notre foyer. Pour un temps du moins.
_Mais cela ne résout pas le problème central Névra. Que faire pour L’Empereur, lui seul peut réactiver le réseau et coordonner notre armada. La guerre ne peut-être remportée qui s’il y participe, sinon nous ne serons que poussières parmi les étoiles.
La silhouette de l’IC se brouilla, puis ces traits s’affinèrent, elle sourit.
_Dirigez L’Empire Hauts Conseillers, je m’occupe de L’Empereur. Je sais comment procéder.
_Pourquoi ne l’avoir pas fait plutôt alors ?
_Car seule la nécessité peut le pousser à réapparaître, dit-elle d’un ton ne souffrant d’aucune réplique.
Le silence revint, finalement ils consentirent à obéir.
_Nous acceptons, nous utiliserons notre savoir à garder L’Empire en état le temps que votre quête s’achève, nous mènerons la guerre de notre mieux.
_Merci. Ce sera tout.
L’hologramme disparut, laissant un Haut Conseil pour le moins perplexe. Après tout comment l’IC comptait-elle faire pour réveiller L’Empereur de son sommeil millénaire…
Bien, je te concède cette ébauche de nouvelle. (En fait cela s'apparente plus au prologue d'une histoire.)
17h34 du 17 novembre 13752 calendrier impérial, palais du Haut Conseil, planète Hérésis, Système Endra, Localisation Inconnue.
Un silence de mort planait sur la salle du Haut Conseil. Aujourd’hui une galaxie verrait son destin basculer, un peuple allait devoir lutter. Les faibles lueurs holographiques parvenaient à peine à éclairer la table incurvée des Hauts Conseillers. Au nombre de sept, habillés dans leurs robes sombres, les visages inexpressifs, les yeux reflétant le poids des ages et une éternité de sagesse. Tous regardaient le trône de L’Empereur qui leur faisait face, depuis longtemps vide. Y avait-Il seulement pris place un jour, c’étais il y si longtemps qu’ils se demandaient tous s’ils n’avaient pas rêvé cette époque.
Depuis l’aube de l’humanité L’Empereur avait dirigé son ascension. De petite planète sans importance, L’Empire vit son domaine s’étendre par delà les cieux. Un régime parlementaire dirigé par L’Empereur et le Haut Conseil en collaboration avec L’assemblée pour le bien de tous. A son apogée il contrôlait des galaxies mais une telle importance demande des efforts et une abnégation que tous ne sont pas près à offrir. Dénonçant l’hégémonie Impérial, une bonne partie de la population c’était rallié à une alliance extraterrestre pour repousser L’Empire. Dès lors une terrible guerre avant ravagé les Terres Connues pour finalement voir L’Empire se retirer d’une partie de son domaine et s’étendre sur des lieux secrets. Pour beaucoup la défaite était du à la technologie plus avancé de l’Alliance Andérienne, pour d’autres la trahison de nos frères fut un avantage trop important pour le renverser le cours de la guerre. Mais les Hauts Conseillers savaient ce qui leur avaient fait défaut.
Un halo de lumière scintilla entre les deux, la silhouette d’abord floue se matérialisa. Une jeune femme vêtu de noir, les cheveux bruns aux yeux verts. Fine et élégante, elle regarde les Hauts Conseillers tour à tour puis prit la parole. Sa voix claire et fraîche telle une cascade aurait pu détendre l’atmosphère si elle n’avait pas cette vague consonance métallique.
Lorsque l’Intelligence Centrale de L’Empire devait s’exprimer tous écoutaient.
_Je vous souhaite le bonjour Hauts Conseillers, dit-elle calmement. Aujourd’hui j’ai demandé votre présence pour examiner la nouvelle situation qui s’ouvre à nous. Je suppose que vous avez tous entendu parler du petit problème qui risque de nous préoccuper ?
_Un problème ! fulmina l’un des Conseillers. Un problème, une catastrophe oui ! Nous devons agir, nous ne pouvons les laisser faire, nous serions détruit. Nos défenses sont trop faible, trop de distances à parcourir pour nos vaisseaux. Notre population ne c’est toujours pas remit de la dernière guerre. Nous…
L’un des ses compères lui prit le bras pour le faire taire.
_Ce que notre ami ici présent essaye de dire, Névra c’est que nous n’avons pas actuellement les capacités de résoudre ce… problème comme vous dites. Après tout retenir une invasion n’est pas chose aisée, nos troupes ne sont pas prêtes, nous n’avons plus Sa protection. Depuis le schisme nous ne bénéficions plus des ressources nécessaires. Mais nous le savons tous, la seule question est comment remédier à ce désagrément, dit-il d’un ton conciliant.
_J’en ai conscience, reprit l’IC. Je connais mieux que vous tout les paramètres, nous sommes ici pour trouver une solution et non paniquer comme des infants. En disant cela elle jeta un regard noir au Haut Conseiller qui avait perdu son calme, il le soutena un temps puis baissa la tête.
_ Désormais il nous faut réagir, mobiliser les troupes, préparer le reste des citoyens à cette nouvelle, et anticiper l’assaut, dit-elle. Nous devons porter la guerre au delà de nos frontières, loin de notre foyer. Pour un temps du moins.
_Mais cela ne résout pas le problème central Névra. Que faire pour L’Empereur, lui seul peut réactiver le réseau et coordonner notre armada. La guerre ne peut-être remportée qui s’il y participe, sinon nous ne serons que poussières parmi les étoiles.
La silhouette de l’IC se brouilla, puis ces traits s’affinèrent, elle sourit.
_Dirigez L’Empire Hauts Conseillers, je m’occupe de L’Empereur. Je sais comment procéder.
_Pourquoi ne l’avoir pas fait plutôt alors ?
_Car seule la nécessité peut le pousser à réapparaître, dit-elle d’un ton ne souffrant d’aucune réplique.
Le silence revint, finalement ils consentirent à obéir.
_Nous acceptons, nous utiliserons notre savoir à garder L’Empire en état le temps que votre quête s’achève, nous mènerons la guerre de notre mieux.
_Merci. Ce sera tout.
L’hologramme disparut, laissant un Haut Conseil pour le moins perplexe. Après tout comment l’IC comptait-elle faire pour réveiller L’Empereur de son sommeil millénaire…
Du Nord au Sud, d'Est en Ouest j'erre en ce monde...
La Tour de L'errant
La Tour de L'errant

L'errant- Viking




- Messages : 657
Inscrit le : 03 Déc 2006
Age : 19
Localisation : Dans les brumes du temps...
Art de prédilection : Errer loin au Nord...
Loisirs : Tisser des toiles...
Re: Nouvelles/ Poèmes / ect...
Je suis en train d'en faire une autre avec les elfes noires mais je suis encore sceptique.
Surtout que je les trouve bien trop courtes...
Surtout que je les trouve bien trop courtes...

Du Nord au Sud, d'Est en Ouest j'erre en ce monde...
La Tour de L'errant
La Tour de L'errant

L'errant- Viking




- Messages : 657
Inscrit le : 03 Déc 2006
Age : 19
Localisation : Dans les brumes du temps...
Art de prédilection : Errer loin au Nord...
Loisirs : Tisser des toiles...
Re: Nouvelles/ Poèmes / ect...
Ha, celle là, tu dois la finir.. les elfes... j'adore!
Allez... s'youplé... pour une gentille sorcière? ;)
Allez... s'youplé... pour une gentille sorcière? ;)
Tout chemin commence par un premier pas...
http://dame-nature.skyblog.com
http://titemelusine.canalblog.com/
http://chezmerlin.canalblog.com/
http://dame-nature.skyblog.com
http://titemelusine.canalblog.com/
http://chezmerlin.canalblog.com/
Re: Nouvelles/ Poèmes / ect...
Il faut encore que je la finisse celle là.
Elle n'est pas assez développée et réfléchit.
Il me faut aussi allonger l'histoire ainsi que commencer véritablement l'action.
Ce sera mon premier texte traitant d'un assaut de forteresse.
C'est pas évident à écrire...
Elle n'est pas assez développée et réfléchit.
Il me faut aussi allonger l'histoire ainsi que commencer véritablement l'action.
Ce sera mon premier texte traitant d'un assaut de forteresse.
C'est pas évident à écrire...
Du Nord au Sud, d'Est en Ouest j'erre en ce monde...
La Tour de L'errant
La Tour de L'errant

L'errant- Viking




- Messages : 657
Inscrit le : 03 Déc 2006
Age : 19
Localisation : Dans les brumes du temps...
Art de prédilection : Errer loin au Nord...
Loisirs : Tisser des toiles...
Re: Nouvelles/ Poèmes / ect...
Je veux bien croire! :)
Allez, n'oublie pas:
"Patience et longueur de temps font mieux que force et rage...''
Comment ça je ss lourde? ok, je pars... snif! ;)
Allez, n'oublie pas:
"Patience et longueur de temps font mieux que force et rage...''
Comment ça je ss lourde? ok, je pars... snif! ;)
Tout chemin commence par un premier pas...
http://dame-nature.skyblog.com
http://titemelusine.canalblog.com/
http://chezmerlin.canalblog.com/
http://dame-nature.skyblog.com
http://titemelusine.canalblog.com/
http://chezmerlin.canalblog.com/
Re: Nouvelles/ Poèmes / ect...
Le bon côté de ce que tu écrit, c'est qu'en lisant tes mots, on s'impregne comme toujours bien dans l'histoire.... et ça c'est un atout, c'est que ta facon d'écrire est agréable......
Maintenant peut-etre faut-il que tu choisisses quel chemin tu dois prendre en écrivant.
Soit le roman ( et pour l'instant ça a l'air d'être le cas), ou tu peux prendre tout le temps que tu veux pour décrire le temps, les lieux, les personnages, etc...... soit tu choisis d'écrire des nouvelles, auquel cas le déroulement de l'histoire prime sur tout le reste, il faut aller vite, planter rapidement le décors et enchainé le scénar!
En tout cas ton texte donne envie d'une suite à cette histoire, ce qui confirme que ça n'est pas une nouvelle
( tout ce que je te dis ne concerne pas tes impros et autre bien sur!
)
Maintenant peut-etre faut-il que tu choisisses quel chemin tu dois prendre en écrivant.
Soit le roman ( et pour l'instant ça a l'air d'être le cas), ou tu peux prendre tout le temps que tu veux pour décrire le temps, les lieux, les personnages, etc...... soit tu choisis d'écrire des nouvelles, auquel cas le déroulement de l'histoire prime sur tout le reste, il faut aller vite, planter rapidement le décors et enchainé le scénar!
En tout cas ton texte donne envie d'une suite à cette histoire, ce qui confirme que ça n'est pas une nouvelle
( tout ce que je te dis ne concerne pas tes impros et autre bien sur!
)Les pretextes c'est comme les trous du cul, tout le monde en a un !!

Rackaël- Thor




- Messages : 4519
Inscrit le : 08 Oct 2006
Age : 35
Localisation : Dans la nuit...... je veille!
Art de prédilection : Esclave
Loisirs : Tuer des gens, violer des animaux et cueillir des fleurs.
Re: Nouvelles/ Poèmes / ect...
Mais ce n'est pas une nouvelle en fait.
Plus une partie d'une histoire. J'aimerai bien en faire un roman mais c'est durrrrrrrrrrrrrrr...
Enfin pour l'instant j'écris pour me familiariser avec le décor ainsi que le style d'écriture.
Pas assez bon et décidé pour un roman.
Plus une partie d'une histoire. J'aimerai bien en faire un roman mais c'est durrrrrrrrrrrrrrr...
Enfin pour l'instant j'écris pour me familiariser avec le décor ainsi que le style d'écriture.
Pas assez bon et décidé pour un roman.
Du Nord au Sud, d'Est en Ouest j'erre en ce monde...
La Tour de L'errant
La Tour de L'errant

L'errant- Viking




- Messages : 657
Inscrit le : 03 Déc 2006
Age : 19
Localisation : Dans les brumes du temps...
Art de prédilection : Errer loin au Nord...
Loisirs : Tisser des toiles...
Re: Nouvelles/ Poèmes / ect...
Petit texte intitulé: VOYAGEUR
Le passage tu cherches,
dans les méandres du temps tu erres
Quel but cherches-tu tant ?
Quelle âme t’habite sombre voyageur ?
Des plaintes sont formées,
des cris se sont élevé.
D’ici ou d’ailleurs tu viens,
pour les tiens,
pour les siens.
Inconnu tu es,
des vies le gardien tu es.
Quels sont les êtres qui te soutiennent ?
A un but aspires-tu ?
pour cela tu voyages,
de l’ombre à la lumière tu erres.
Des épreuves tu traverses,
des passions tu explores,
pour résister à la tentation tu implores.
De la fin de ton voyage tu doutes,
de sa finalité tu crains.
Pour tant de vies tu te bats,
au milieu des temps tu viens.
Loin des autres,
loin des humains tu vas.
De l’oppressante atmosphère te t’affranchis,
de la guerre tu vis.
Pour quel but,
pour quelle fin ?
Le sais-tu seulement ?
Non tu erres,
d’autres de toi dépendent.
Par-là tu vas,
par-là tu viens
Des limbes tu meurs,
du ciel tu pleures.
En tout lieu tu pars,
en tout lieu tu crains.
L’ombre tu traverses,
de la fin tu viens.
Pour ta vie sacrifiée,
d’autres vont s’élever.
Un instant,
une fin.
Des autres tu t’es éloigné.
D’eux tu n’es plus,
des autres tu es trop loin.
Dans l’ombre tu repars,
seul tu prépare ton départ.
Des autres tes louanges seront chantées,
des autres ton souvenir sera gardé.
Infatigable voyageur
qui as traversé l’horreur.
Pour un but désintéresser
tu t’es vu changé.
Pour les autres tu t’es damné,
pour les autres la rédemption tu as trouvé.
Désormais tu es parti.
Alors que les rires s’élèvent,
dans le froid ta mort s’abat.
Dans une tombe oubliée,
maintenant tu es enterrer,
le sauveur d’un peuple mille fois loué.
De ton spectre nulle trace ne reste,
de ton âme seul les sanglots naissent.
Une vie sacrifiée, un peuple sauvé.
Du mythe tu fait partis,
des légendes tu es bénis.
Au fond des limbes désormais tu vis,
une existence enchaîné pour un peuple libéré.
De la grâce de ton âme ne reste que les lambeaux.
De la grâce de ton nom ne reste que le vent.
Effacé des mémoires tu es,
Oubliés des dieux tu es.
Dans le noir seul tu te souviens d’un voyageur.
Dans le noir seul tu te souviens de leur malheur.
Désormais ton nom tu ignores,
désormais ta vie tu implores.
Pour quelques souvenirs tu vis,
pour te rappeler tu cris.
Nul ne sait ton sacrifice,
ni toi ni les offices.
Dans l’ombre tu viens,
dans l’ombre tu pars.
Un souffle inanimé,
de ton destin tu es amené.
Désormais tu dors,
Désormais ton esprit es mort…
Le passage tu cherches,
dans les méandres du temps tu erres
Quel but cherches-tu tant ?
Quelle âme t’habite sombre voyageur ?
Des plaintes sont formées,
des cris se sont élevé.
D’ici ou d’ailleurs tu viens,
pour les tiens,
pour les siens.
Inconnu tu es,
des vies le gardien tu es.
Quels sont les êtres qui te soutiennent ?
A un but aspires-tu ?
pour cela tu voyages,
de l’ombre à la lumière tu erres.
Des épreuves tu traverses,
des passions tu explores,
pour résister à la tentation tu implores.
De la fin de ton voyage tu doutes,
de sa finalité tu crains.
Pour tant de vies tu te bats,
au milieu des temps tu viens.
Loin des autres,
loin des humains tu vas.
De l’oppressante atmosphère te t’affranchis,
de la guerre tu vis.
Pour quel but,
pour quelle fin ?
Le sais-tu seulement ?
Non tu erres,
d’autres de toi dépendent.
Par-là tu vas,
par-là tu viens
Des limbes tu meurs,
du ciel tu pleures.
En tout lieu tu pars,
en tout lieu tu crains.
L’ombre tu traverses,
de la fin tu viens.
Pour ta vie sacrifiée,
d’autres vont s’élever.
Un instant,
une fin.
Des autres tu t’es éloigné.
D’eux tu n’es plus,
des autres tu es trop loin.
Dans l’ombre tu repars,
seul tu prépare ton départ.
Des autres tes louanges seront chantées,
des autres ton souvenir sera gardé.
Infatigable voyageur
qui as traversé l’horreur.
Pour un but désintéresser
tu t’es vu changé.
Pour les autres tu t’es damné,
pour les autres la rédemption tu as trouvé.
Désormais tu es parti.
Alors que les rires s’élèvent,
dans le froid ta mort s’abat.
Dans une tombe oubliée,
maintenant tu es enterrer,
le sauveur d’un peuple mille fois loué.
De ton spectre nulle trace ne reste,
de ton âme seul les sanglots naissent.
Une vie sacrifiée, un peuple sauvé.
Du mythe tu fait partis,
des légendes tu es bénis.
Au fond des limbes désormais tu vis,
une existence enchaîné pour un peuple libéré.
De la grâce de ton âme ne reste que les lambeaux.
De la grâce de ton nom ne reste que le vent.
Effacé des mémoires tu es,
Oubliés des dieux tu es.
Dans le noir seul tu te souviens d’un voyageur.
Dans le noir seul tu te souviens de leur malheur.
Désormais ton nom tu ignores,
désormais ta vie tu implores.
Pour quelques souvenirs tu vis,
pour te rappeler tu cris.
Nul ne sait ton sacrifice,
ni toi ni les offices.
Dans l’ombre tu viens,
dans l’ombre tu pars.
Un souffle inanimé,
de ton destin tu es amené.
Désormais tu dors,
Désormais ton esprit es mort…
Du Nord au Sud, d'Est en Ouest j'erre en ce monde...
La Tour de L'errant
La Tour de L'errant

L'errant- Viking




- Messages : 657
Inscrit le : 03 Déc 2006
Age : 19
Localisation : Dans les brumes du temps...
Art de prédilection : Errer loin au Nord...
Loisirs : Tisser des toiles...
Re: Nouvelles/ Poèmes / ect...
Une nouvelle cette fois ci qui ce passe dans l'univers d'Halo.
Décor: Les Covenants, une alliance religieuse d'extraterrestres, ont déclaré la guerre aux humains indignent de leurs Dieux et veulent les exterminer.
Bien évidemment l'histoire n'est pas aussi simpliste ni futile.
Pour ceux que cela s'intéressent lisez les romans et jouez aux jeux...
1400 heures, 7 décembre 2534 (Calendrier militaire)/ Système Eridanus, Eridanus 2, Elysium City
Un champ de ruine…
Voilà ce qu’il restait d’Elysuim City trois jours après le début de l’invasion Covenants.
Des immeubles éventrés, des routes effondrées, des corps mutilés.
Cela faisait 9 ans que la guerre contre les Covenants avait débuté et 5 de combat pour le Lieutenant Ilan, autrefois fière dans son armure désormais il ne lui restait que le désespoir.
De ses cheveux noirs ne restait que la crasse, ses yeux désormais ne brillaient plus que du feu de l’amertume et de la haine lorsqu’elle contemplait l’inexorable vague de Covenants avancer…
Des tirs, des cris. Elle se battait avec trente hommes dans ce qui restait d’une rue. Utilisant chaque recoins, chaque carcasses de voitures pour se protéger, elle et son unité repoussaient encore un autre assaut, retardant l’échéance…
_ Marines tenez vos position, cria t’elle.
Mais que faire, la ville entière grouillait de ces satanés Grunts, elle devait donner l’ordre de ce replier, elle le savait, elle le devait.
Le Lieutenant ouvrit une liaison COM avec le Sergent Hener.
_Sergent, il me semble qu’une école est pas loin, à 500 mètres, prenez deux hommes et partez en éclaireur.
_Bien compris M’Dame.
Cela faisait quelques mois que le Sergent se battait au coté du Lieutenant, grande gueule, autoritaire Hener donnait du cœur à ses soldats désespérés. S’il avait bien compris une chose c’est que dans le feu de l'action il ne vaut mieux pas palabrer mais s’exécuter.
_Sanders, Tellor, vous venez avec moi on ouvre la voie.
_Tout de suite Sergent.
_Tirs de couverture.
Il sortit de sa position en arrosant ces foutus Grunts d’une bonne rafale et couru vers l’arrière du peloton. Sur ces traces le suivait les deux marines.
Lentement mais surement ils parcoururent la distance qui les séparait de l’école et approchèrent de l’édifice.
En grande partie brulé des incendies de la veille, le bâtiment n’accueillerait plus des enfants enjoués, aucun autre rire ne résonnerait en ses murs…
Sur la haut de la grille on apercevait encore les lettres qui l’orné : « Complexe d’Enseignement Primaire n°119 ».
_Sanders à droite tu surveilles nos arrières, Tellor tu me couvres, je rentre.
_A vos ordres .
Tandis que les Marines se positionnaient Henner avança prudemment, il poussa la grille et balaya le hall de son fusil MA5B. Rien hormis des ombres l’habitait.
_R.A.S, poursuivons.
Le sergent continua sa progression dans le complexe, Sanders et Tellor et fin de queue.
Dans le couloir tout étais carbonisé, aucun élément du décor n’avait été épargné.
_Bah ça fous les jetons cette ambiance, dit Sanders.
_La ferme Marine, on est pas à la plage ici.
Soudain la liaison COM s’ouvrir, c’était la voix du Lieutenant :
_Alors Sergent, qu’en est-il ? Ca chauffe par ici.
_ A première vu tout est OK M’Dame.
_Très bien on arrive.
En quelques minutes la situation étais devenu intenable, de plus en plus de intenable, les Grunts exhortés par des Elites avaient repris l’assaut. Un tir ininterrompu de plusieurs centaines de balles ne suffisait pas, elle se savait condamné mais elle pouvait reculer l’échéance de quelques minutes, pour ses hommes qui plaçaient leur vie entre ses mains, elle devait le faire.
Elle ouvrir une liaison COM :
_Alors Sergent, qu’en est-il ? Ca chauffe par ici.
_ A première vu tout est OK M’Dame.
_Très bien on arrive.
Elle cria :
_Tout le monde se replie, dans le complexe, vite.
Les Marines reculèrent tout en continuant de tirer sur l’ennemi, ils descendirent la rue mais certains d’entre eux n’avaient pas bougé.
_Marines repliez-vous.
_Non M’Dame, bonne chance.
Ils vidaient leurs chargeurs tandis que la masse compacte de Grunts se rapprochait, ils voulaient accorder à leurs camarades quelques secondes de plus pour se mettre en sureté. Le Lieutenant salua en silence leur courage et reparti.
Quatre morts plus eux, cela ne lui laissait que 19 hommes encore en vie.
Elle courut le reste de la distance avec le reste de la section vers la grille, évitant les débris et carcasses de voitures.
_Sergent.
_Je suis là Lieutenant.
Hener se tenait à deux pas d’elle le visage grave.
_C’est la fin mon Lieutenant, cette école est notre dernier refuge.
_Oui Hener, c’est fini.
Tous se turent, pendant ce temps les derniers écho de tirs résonnèrent, suivit de l’explosion de plusieurs grenades.
Le Sergent repris la parole :
_Alors nous mourrons en soldats, tuons en un maximum, fendu d’un grand sourire.
Un cœur de cris lui répondit. Cela faisait trop longtemps qu’ils fuyaient désormais les chasseurs c’étaient eux.
_Tout le monde en position, y a un terrain de jeu derrière, je veux qu’il soit jonché de corps, répondit-il en souriant…
Les Marines se séparèrent, chacun se prépara une ligne de tirs dégagé, et ils attendirent l’arrivé de leurs poursuivants.
Le premier Elite qui entra ne parcouru qu’un mètre avant d’être fauché par des tirs croisés. Une horde de Grunts connut la même fin, puis des Jackals se protégeant de leur bouclier commencèrent à répliquer. Des grenades à plasmas furent lancées et explosèrent sur les Marines.
Les Covenants pénétrèrent le bâtiment en masse et cette paisible école se transforma en champ de tirs. Partout des combats isolés éclatèrent, tirs et détonations accompagnés d’hurlement donnèrent à cette scène un aspect surréaliste. Pour chaque humain mort des dizaines de Covenants tombés…
Le Lieutenant étais arrivé au confin du terrain de jeu lorsque les Covenants entrèrent. Elle plaça ses deux derniers marines à ses côtés, l’un d’eux munie d’un lances-roquettes M 19 SSM ainsi que le Sergent.
_C’est nous qui fermerons le bal Lieutenant, faisons ça bien.
_Pour sur Hener.
_M’Dame vous penserez qu’on gagnera cette guerre, enfin je veux dire le CSNU ?
_Je n’en est pas la moindre idée Sergent mais cela ne nous concernent plus désormais.
_Oui, c’est juste que je n’aime pas l’idée de laisser les combats à d’autres.
_Nous en avons fais bien assez, terminons en beauté.
_M’Dame ils sont là, cria un des Marines.
Ils ouvrirent le feu, les centaines de balles explosives fauchant les Grunts. Les roquettes prirent pour cibles les groupes d’Elites. Le sang se répandit sur le sol goudronné, une horrible marre orangé qui les firent sourirent. Les blessés se faisaient piétiner à peine le sol touché. L’un des Marines hurla, le torse noirci par un tir de plasma, des Jackals répondirent par un feu nourrit les obligeant à ce protéger…
Déjà des Elites les avaient rattrapés, l’un d’eux tira sur le Lieutenant qui s’effondra, l’épaule touchée. Le Sergent riposta en criblant le corps du tireur puis fut tué à son tour.
Le Lieutenant allongé sur le sol vu le dernier Marines mourir en silence. Le silence, il n’avait jamais étais aussi présent depuis le début de la guerre. Elle pouvait entendre le vent s’engouffrer dans ses oreilles. Le temps se ralenti, le sol n’étais pas herbeux en haut de la colline, elle était dénudée surement par les enfants qui y avaient l’habitude de jouer…
Puis de la poussière s’éleva du sol, elle se sentit être soulevé. Nulle douleur ne l’assaillait, nulle peur ne la pris lorsqu’elle vit le visage de l’Elite s’approché d’elle. Juste le vent et un engourdissement de plus en plus présent…
Elle entendit l’Elite dire quelque chose, ses mâchoires remuèrent. Elle se souvint de son enfance, les bras de sa mère, le voix de son père. Elle se revit à l’école d’officiers, major de sa promotion, ses premières armes, son premier commandement, son premier carnage. Elle se souvint de ces planètes rasées, des humains dévorés par des meutes de Grunts. Elle se souvint de sa rage. Elle regarda une dernière fois l’Elite, son regard méprisant et se souvint de la grenade qui restait sur sa ceinture…
Un bras levé, une grenade dégoupillé, un poing serré. Une dernière explosion résonna. Une pluie de sang rouge et bleu s’éleva de ce qui étais avant une colline verdoyante.
Voilà ce qui restait du Complexe d’Enseignement Primaire n°119.
Un champ de ruine…
Décor: Les Covenants, une alliance religieuse d'extraterrestres, ont déclaré la guerre aux humains indignent de leurs Dieux et veulent les exterminer.
Bien évidemment l'histoire n'est pas aussi simpliste ni futile.
Pour ceux que cela s'intéressent lisez les romans et jouez aux jeux...
1400 heures, 7 décembre 2534 (Calendrier militaire)/ Système Eridanus, Eridanus 2, Elysium City
Un champ de ruine…
Voilà ce qu’il restait d’Elysuim City trois jours après le début de l’invasion Covenants.
Des immeubles éventrés, des routes effondrées, des corps mutilés.
Cela faisait 9 ans que la guerre contre les Covenants avait débuté et 5 de combat pour le Lieutenant Ilan, autrefois fière dans son armure désormais il ne lui restait que le désespoir.
De ses cheveux noirs ne restait que la crasse, ses yeux désormais ne brillaient plus que du feu de l’amertume et de la haine lorsqu’elle contemplait l’inexorable vague de Covenants avancer…
Des tirs, des cris. Elle se battait avec trente hommes dans ce qui restait d’une rue. Utilisant chaque recoins, chaque carcasses de voitures pour se protéger, elle et son unité repoussaient encore un autre assaut, retardant l’échéance…
_ Marines tenez vos position, cria t’elle.
Mais que faire, la ville entière grouillait de ces satanés Grunts, elle devait donner l’ordre de ce replier, elle le savait, elle le devait.
Le Lieutenant ouvrit une liaison COM avec le Sergent Hener.
_Sergent, il me semble qu’une école est pas loin, à 500 mètres, prenez deux hommes et partez en éclaireur.
_Bien compris M’Dame.
Cela faisait quelques mois que le Sergent se battait au coté du Lieutenant, grande gueule, autoritaire Hener donnait du cœur à ses soldats désespérés. S’il avait bien compris une chose c’est que dans le feu de l'action il ne vaut mieux pas palabrer mais s’exécuter.
_Sanders, Tellor, vous venez avec moi on ouvre la voie.
_Tout de suite Sergent.
_Tirs de couverture.
Il sortit de sa position en arrosant ces foutus Grunts d’une bonne rafale et couru vers l’arrière du peloton. Sur ces traces le suivait les deux marines.
Lentement mais surement ils parcoururent la distance qui les séparait de l’école et approchèrent de l’édifice.
En grande partie brulé des incendies de la veille, le bâtiment n’accueillerait plus des enfants enjoués, aucun autre rire ne résonnerait en ses murs…
Sur la haut de la grille on apercevait encore les lettres qui l’orné : « Complexe d’Enseignement Primaire n°119 ».
_Sanders à droite tu surveilles nos arrières, Tellor tu me couvres, je rentre.
_A vos ordres .
Tandis que les Marines se positionnaient Henner avança prudemment, il poussa la grille et balaya le hall de son fusil MA5B. Rien hormis des ombres l’habitait.
_R.A.S, poursuivons.
Le sergent continua sa progression dans le complexe, Sanders et Tellor et fin de queue.
Dans le couloir tout étais carbonisé, aucun élément du décor n’avait été épargné.
_Bah ça fous les jetons cette ambiance, dit Sanders.
_La ferme Marine, on est pas à la plage ici.
Soudain la liaison COM s’ouvrir, c’était la voix du Lieutenant :
_Alors Sergent, qu’en est-il ? Ca chauffe par ici.
_ A première vu tout est OK M’Dame.
_Très bien on arrive.
En quelques minutes la situation étais devenu intenable, de plus en plus de intenable, les Grunts exhortés par des Elites avaient repris l’assaut. Un tir ininterrompu de plusieurs centaines de balles ne suffisait pas, elle se savait condamné mais elle pouvait reculer l’échéance de quelques minutes, pour ses hommes qui plaçaient leur vie entre ses mains, elle devait le faire.
Elle ouvrir une liaison COM :
_Alors Sergent, qu’en est-il ? Ca chauffe par ici.
_ A première vu tout est OK M’Dame.
_Très bien on arrive.
Elle cria :
_Tout le monde se replie, dans le complexe, vite.
Les Marines reculèrent tout en continuant de tirer sur l’ennemi, ils descendirent la rue mais certains d’entre eux n’avaient pas bougé.
_Marines repliez-vous.
_Non M’Dame, bonne chance.
Ils vidaient leurs chargeurs tandis que la masse compacte de Grunts se rapprochait, ils voulaient accorder à leurs camarades quelques secondes de plus pour se mettre en sureté. Le Lieutenant salua en silence leur courage et reparti.
Quatre morts plus eux, cela ne lui laissait que 19 hommes encore en vie.
Elle courut le reste de la distance avec le reste de la section vers la grille, évitant les débris et carcasses de voitures.
_Sergent.
_Je suis là Lieutenant.
Hener se tenait à deux pas d’elle le visage grave.
_C’est la fin mon Lieutenant, cette école est notre dernier refuge.
_Oui Hener, c’est fini.
Tous se turent, pendant ce temps les derniers écho de tirs résonnèrent, suivit de l’explosion de plusieurs grenades.
Le Sergent repris la parole :
_Alors nous mourrons en soldats, tuons en un maximum, fendu d’un grand sourire.
Un cœur de cris lui répondit. Cela faisait trop longtemps qu’ils fuyaient désormais les chasseurs c’étaient eux.
_Tout le monde en position, y a un terrain de jeu derrière, je veux qu’il soit jonché de corps, répondit-il en souriant…
Les Marines se séparèrent, chacun se prépara une ligne de tirs dégagé, et ils attendirent l’arrivé de leurs poursuivants.
Le premier Elite qui entra ne parcouru qu’un mètre avant d’être fauché par des tirs croisés. Une horde de Grunts connut la même fin, puis des Jackals se protégeant de leur bouclier commencèrent à répliquer. Des grenades à plasmas furent lancées et explosèrent sur les Marines.
Les Covenants pénétrèrent le bâtiment en masse et cette paisible école se transforma en champ de tirs. Partout des combats isolés éclatèrent, tirs et détonations accompagnés d’hurlement donnèrent à cette scène un aspect surréaliste. Pour chaque humain mort des dizaines de Covenants tombés…
Le Lieutenant étais arrivé au confin du terrain de jeu lorsque les Covenants entrèrent. Elle plaça ses deux derniers marines à ses côtés, l’un d’eux munie d’un lances-roquettes M 19 SSM ainsi que le Sergent.
_C’est nous qui fermerons le bal Lieutenant, faisons ça bien.
_Pour sur Hener.
_M’Dame vous penserez qu’on gagnera cette guerre, enfin je veux dire le CSNU ?
_Je n’en est pas la moindre idée Sergent mais cela ne nous concernent plus désormais.
_Oui, c’est juste que je n’aime pas l’idée de laisser les combats à d’autres.
_Nous en avons fais bien assez, terminons en beauté.
_M’Dame ils sont là, cria un des Marines.
Ils ouvrirent le feu, les centaines de balles explosives fauchant les Grunts. Les roquettes prirent pour cibles les groupes d’Elites. Le sang se répandit sur le sol goudronné, une horrible marre orangé qui les firent sourirent. Les blessés se faisaient piétiner à peine le sol touché. L’un des Marines hurla, le torse noirci par un tir de plasma, des Jackals répondirent par un feu nourrit les obligeant à ce protéger…
Déjà des Elites les avaient rattrapés, l’un d’eux tira sur le Lieutenant qui s’effondra, l’épaule touchée. Le Sergent riposta en criblant le corps du tireur puis fut tué à son tour.
Le Lieutenant allongé sur le sol vu le dernier Marines mourir en silence. Le silence, il n’avait jamais étais aussi présent depuis le début de la guerre. Elle pouvait entendre le vent s’engouffrer dans ses oreilles. Le temps se ralenti, le sol n’étais pas herbeux en haut de la colline, elle était dénudée surement par les enfants qui y avaient l’habitude de jouer…
Puis de la poussière s’éleva du sol, elle se sentit être soulevé. Nulle douleur ne l’assaillait, nulle peur ne la pris lorsqu’elle vit le visage de l’Elite s’approché d’elle. Juste le vent et un engourdissement de plus en plus présent…
Elle entendit l’Elite dire quelque chose, ses mâchoires remuèrent. Elle se souvint de son enfance, les bras de sa mère, le voix de son père. Elle se revit à l’école d’officiers, major de sa promotion, ses premières armes, son premier commandement, son premier carnage. Elle se souvint de ces planètes rasées, des humains dévorés par des meutes de Grunts. Elle se souvint de sa rage. Elle regarda une dernière fois l’Elite, son regard méprisant et se souvint de la grenade qui restait sur sa ceinture…
Un bras levé, une grenade dégoupillé, un poing serré. Une dernière explosion résonna. Une pluie de sang rouge et bleu s’éleva de ce qui étais avant une colline verdoyante.
Voilà ce qui restait du Complexe d’Enseignement Primaire n°119.
Un champ de ruine…
Du Nord au Sud, d'Est en Ouest j'erre en ce monde...
La Tour de L'errant
La Tour de L'errant

L'errant- Viking




- Messages : 657
Inscrit le : 03 Déc 2006
Age : 19
Localisation : Dans les brumes du temps...
Art de prédilection : Errer loin au Nord...
Loisirs : Tisser des toiles...
Re: Nouvelles/ Poèmes / ect...
J'ai déjà donné mon avis dans un autre univers donc je m'abstiens ici! Je résume pour ceux qui n'ont qu'une vie virtuelle.... attention ca va vite : J'aime!
Les pretextes c'est comme les trous du cul, tout le monde en a un !!

Rackaël- Thor




- Messages : 4519
Inscrit le : 08 Oct 2006
Age : 35
Localisation : Dans la nuit...... je veille!
Art de prédilection : Esclave
Loisirs : Tuer des gens, violer des animaux et cueillir des fleurs.
Re: Nouvelles/ Poèmes / ect...
comment tu fais pour mettre autant d'intensité dans un texte ?????
j'adore !
j'adore !
"Sans technique, le talent n'est rien qu'une sale manie."
G. Brassens.
http://www.leterrier2.canalblog.com
G. Brassens.
http://www.leterrier2.canalblog.com
Page 1 sur 2 • 1, 2 
![[Galerie] d'artistes](http://i22.servimg.com/u/f22/09/04/68/94/logo_114.gif)








