Le Mistral (titre provisoire)

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Le Mistral (titre provisoire)

Message par Elenwë le Dim 01 Fév 2009, 01:11

Voilà, je vous présente le début de mon roman (dont je ne mettrais que cinq chapitre sur Internet), mais ne vous en faîtes pas, je mettrais des chapitre Bonus par rapport à des fêtes^^, donc... je ne le laisserais pas tomber ce sujet, ne vous en faîtes pas^^.
Comme vous pouvez le remarqué, cette histoire va se dérouler en trois tomes. Bon, assez bablaté, voici mon récit et j'espère que vous aimerez^^.

Chapitre 1



C’était la rentrée des classes, tout le monde était heureux de revoir leurs amis qu’ils n’avaient pas vus pendant deux mois. Enfin, un seul ne l’était pas, car personne ne l’aimait. Il entamait sa troisième année en Brevet Technicien Dessinateur Maquettiste option Arts Graphiques, il regarda ses camarades de classe tour à tour, puis il soupira. Les élèves le dévisageaient, même si le jeune garçon ne disait rien, il sentait que ses camarades étaient contre lui et qu’ils n’allaient rien faire cette année pour y remédier. Le proviseur appela les élèves de la section du solitaire, dès qu’il entendit son nom de famille et son prénom, il se leva et alla rejoindre ses camarades.
- Hey ! Elenwë !
- Oui ?
- Prêt pour la dernière année ?
- Si on veut. De toute façon si je travaille bien tout le long de l’année, je peux l’avoir, car ils vont regarder nos notes.
- C’est ce que disent les professeurs... Enfin...

L’élève alla rejoindre ses amis. Elenwë avait dix neuf ans, il était châtain aux yeux verts, il mesurait un mètre soixante cinq, il était mince, il était habillé d’un jean bleu et d’un tee shirt blanc à manche courte et il portait des baskets grises.
Dès que tout le monde fut présent, le professeur principal décida de prendre la classe en photo devant un mur où on pouvait apercevoir la végétation. Dès qu’elle eut fini, ils partirent en direction de la salle de cours de travaux professionnels. Elenwë s’installa à la première table qui était contre la porte, puis il dit à son professeur.
- Madame ?
- Oui, Elenwë ?
- Suis-je dans le premier groupe ?
- Je l’ignore.
- Mais... J’ai demandé le changement.
- Je ne connais pas les groupes, comment se fait-il que tu les saches ?

Elenwë ne comprenait pas, il refusait d’être dans le groupe qu’il a eu durant les deux premières années, il commença à avoir des doutes. Le professeur principal dit la répartition des catégories, le jeune garçon était complètement abattu quand il apprit qu’il était toujours dans le même groupe, son changement n’avait pas été pris en compte.
Elle leur distribua leur emploi du temps, ils avaient trente neuf heures de cours par semaine, sauf le Jeudi où il finissait une heure plus tôt. Après la distribution des cartes du lycée, de cantine et du carnet de correspondance, tout le monde reprit le chemin du retour.
Dès qu’on pénétrait dans l’appartement de la famille d’Elenwë, on voyait une commode qui était sur la droite, plus loin, un coin cuisine aménagée dans le salon, salle à manger. Au fond, il y avait une fenêtre qui faisait toute la longueur du salon. Sur la droite, un couloir qui conduit à la chambre des parents du jeune garçon, c’était la première porte sur la droite, juste en face la salle de bain, à côté les toilettes et au bout du couloir la chambre d’Elenwë.
Le jeune garçon regarda le blason de sa famille, qui était au-dessus de la commode. Celui-ci était de forme ovale et était argenté. Les quatre points cardinaux qui y étaient représentés étaient de formes hexagonales, pour le nord c’était un glaçon, le sud un soleil, l’est une fleur et l’ouest une feuille. Le nord et l’ouest étaient séparés du sud et de l’est par un bâton, qui avait une forme assez étrange, car au bout il y avait une sphère qui reprenait les symboles qui remplaçaient le nord et le sud. Entre l’est et le sud, un livre était présent, il était de couleur verte et une inscription en lettre dorée était inscrite en son milieu, elle portait le nom : « Livre des Secrets ». Elenwë pensait que les couleurs du bâton avaient dû disparaître avec le temps. Une voix le fit sortir de sa contemplation, il se retourna et vit son père. Ce dernier ressemblait beaucoup à son fils, déjà par la taille et le physique.
-Elenwë... Toujours a contempler le blason de notre famille, à ce que je vois.
-Oui, je me demande ce que signifie cet objet.

Il lui montra le bâton.
- Ah ! Le sceptre... J’ignore complètement ce qu’il signifie.
- Où sont passées les couleurs ?
- Ça c’est un mystère ! Quand on l’a reçu, il n’avait pas de couleurs.
- Étrange...
- Au fait comment s'est passée ta pré rentrée?
- Horrible ! Je n’ai pas changé de groupe.

Elenwë alla dans la cuisine, il prit du pain et du chocolat pour se faire une tartine. Il s’assit à la table, son père vint le rejoindre.
-Elenwë... Je n’aime pas te voir dans cet état.
- C’est de leur faute aussi.
- Tu devrais demander le changement avec un de tes camarades, peut-être que quelqu’un qui fait partit du premier groupe veut aller dans le deuxième.
- D’accord, je demanderais demain.

Son père lui sourit, Elenwë le regarda, il adorait voir ses parents sourire. Il regarda la pendule qui était accrochée au-dessus de la porte d’entrée, dans quelques minutes sa mère allait arrivé pour le déjeuné. Il rangea son goûter et mit le couvert. Son père fit le repas. Il travaillait comme vendeur dans une confiserie. Quant à sa mère elle était orthophoniste, elle allait dans différentes écoles pour donner des cours.
Dès que le jeune garçon eut fini de dresser la table, il alla à côté de son père et il regardait ce qu’il préparait.
- Elenwë ?

Le jeune garçon le regarda.
- Oui ?
- Qu’as-tu prévu cet après-midi ?
- Je regarde si j’ai tout mon matériel, ou je lis...

Son père fit une petite grimace.
- J’ai dit une bêtise, demanda Elenwë.
- Ne prononce jamais le mot livre, ou tout ce qui se rapporte à ce mot, compris ?
- Oui, papa, désolé... sinon... je joue aux jeux vidéo ou alors j’écris.
- Pourquoi ne passerais tu pas ton après-midi avec ta mère, je crois qu’elle n’a pas de rendez-vous. Vous pourriez vous balader.
- Bonne idée ! Je lui demanderai cet après-midi.

A ce moment-là sa mère entra, c’était une femme à fière allure. Elle avait remonté ses cheveux châtains en un chignon, elle avait les yeux verts comme son mari et son fils. Elle portait un tailleur violet qui tirait sur le bleu nuit. Elle enleva sa veste, l’accrocha sur le portemanteau et alla embrasser Elenwë et son mari. Elle regarda le plat qui cuisait.
- Que nous as-tu préparé de bon ?
- Du riz et du poisson cuit à la vapeur.

Elle regarda son fils, il avait le regard triste. Elle mit ses deux mains sur les épaules d’Elenwë, il la regarda.
- Que t’arrives t’il mon chéri ?
- Rien...
- Yuki t’a grondé ?

Elenwë étouffa un petit rire et il regarda son père avec son regard mignon.
- Sympa !

Il regarda le plat.
- On va pouvoir passer à table.

Ils s’assirent et commencèrent à manger. Elenwë avait toujours l’air triste. Il demanda à son père.
- Pourquoi n’aimes tu pas lire ?

Yuki le regarda avec un regard noir.
- Que t’ai-je dit ?
- C’est juste une question. J’ai le droit de savoir, non ?
- Je n’ai jamais aimé, point final à la ligne.

Elenwë n’insista pas et il continua son repas. Sa mère prit la parole.
- Au fait, comment s’est passée ta pré rentrée ?
- C'est-à-dire... que... heu...

Il regarda son père avec un air de chien battu, en espérant trouver de l’aide, mais Yuki ne le dévisagea même pas. Elenwë tourna la tête et contempla sa mère qui attendait la réponse de son fils. Il soupira et lui répondit.
- Je suis dans le même groupe, mais...
- Tu es encore dans ce groupe, pourtant tu avais demandé le changement, non ?
- Oui, mais...
- Mais ?
- Dès demain, je vais le demander.
- J’espère qu’ils seront plus gentils avec toi.
- Je l’espère aussi.

A la fin du repas, Elenwë aida sa mère à faire la vaisselle, son père vint le voir et lui tapota gentiment la tête. Son fils la releva, le regarda et lui fit un sourire affectionné, histoire de se faire pardonner. Dès que Yuki eut fini de leur dire au revoir, il claqua la porte et s’en alla à son travail. Le jeune homme regarda sa mère, elle le toisa et lui adressa un sourire.
- Qu’as-tu prévu cet après-midi ?
- On peut se promener ? Il fait beau.
- Bien sûr !
- Dis moi, vont-ils accepter mon changement ?
- Je pense, il faut juste que tu trouves un camarade qui accepte. Dis toi, que tu vas faire plaisir à quelqu’un.
- J’espère que Régis va ma laisser tranquille.
- Ah ! Oui ! Depuis la première année, il te fais des misères, si je ne me trompe pas, et puis...
- On est différent...

Sa mère le regarda, elle ne savait pas ce qu’elle devait lui répondre, Elenwë cassa le silence.
- Que t’arrives t’il ?
- Rien du tout, c’est ta réponse qui m’a surprise.
- C’est juste un avis, mais... je suis trop gentil, du coup tout le monde en profite, surtout lui.
- Selon toi, ton différencement c’est ta gentillesse.
- Exactement. Pensais tu à autre chose ?
- Non, pas du tout.

Le téléphone se mit à sonner. Sa mère s’essuya les mains et alla répondre. Elenwë en profita pour aller sur l’ordinateur qui se trouvait dans le salon, il consulta son courrier.
- Tiens, mon ami faute d’orthographe m’a écrit... Voyons voir...

Il lit le message, mais comme il a beaucoup de mal à comprendre une phrase, il attendit que sa mère ait fini avec le téléphone, pour lui demander de l’aide. Dès qu’elle eut raccroché, Elenwë l’interpella, elle alla vers lui.
- Oui, Elenwë ?
- Comment traduirais tu cette phrase : « Proche tout les émisions que on aime vient d’autre émision passé » ?
- Hum.... Je dirais : « Presque toutes les émissions qu’on aime proviennent d’émissions passés ».
- Merci, maman !
- Il en fait toujours autant, non ?
- Hélas ! Oui. Ça fait cinq ans que je me tue à corrigé ses fautes. Cinq ans qu’il me gronde comme du poisson pourri, j’en ai marre.
- Tu as oublié que ça fait cinq ans qu’il se moque de toi, en guise de remerciement.
- Oui, tu as raison.
- Tu devrais abandonner.
- J’aimerais ressembler à Finwë.
- Peut-être qu’elle pourra t’aider.
- Question : « Qui a appelé ? »
- Elenwë...

Elle lui ébouriffa les cheveux et lui répondit que c’était Yuki. Il avait oublié de donner son horaire et qu’il allait rentrer sur les coups de sept heures du soir. Elenwë regarda l’heure, il était déjà seize heures, le téléphone se remit à sonner, le garçon se précipita pour répondre.
- Allo ?
- Bonjour, Elenwë, comment vas-tu ?
- Bonjour, tonton Tomoki, je vais très bien et toi ?
- Pareil. Est-ce que Téra est là ?
- Oui.
- Peux tu me la passer ?
- Bien sûr, ne quitte pas.
- Merci.

Elenwë donna le combiné à sa mère et alla dans sa chambre. Elle était de taille moyenne, sur la gauche, il y avait un bureau qui était sous une fenêtre, si bien que dès qu’on levait la tête on pouvait admirer le ciel, juste à côté se trouvait son armoire et en face sa bibliothèque. A côté de la porte, une petite table de chevet se dressait et contre le mur son lit qui était orienté vers le nord. Il prit un livre que son oncle lui avait offert pour son anniversaire, il le fourra dans son sac à dos et prépara ses affaires pour le lendemain. Dès qu’il eut fini, il retourna dans la cuisine et prépara ses éternels petits pains au lait fourrés au chocolat. Sa mère le rejoignit, rangea la vaisselle et lui dit que les cousins allaient venir Dimanche. Elenwë était heureux, il espérait que le Jeudi et le Vendredi passeraient rapidement.
- Il va falloir que tu t’avances, lui avait dit sa mère.
- De toute façon ce n’est que le début.
- Commence à réviser tes leçons au moins.
- D’accord..., dit Elenwë avec un ton d’agacement.
- Allons... ne fais pas cette tête, je sais que tu n’aimes pas, mais pense à ton avenir.
- J’y pense ne t’en fais pas.

Il lui fit son plus beau sourire, sa mère le lui rendit, puis il partit dans sa chambre et il revint avec un jeu de carte. Pendant toute la partie de la crapette, Elenwë ne put détacher ses yeux d’une photo où il y avait Yuki, Téra, Tomoki, sa tante tenant Finwë dans ses bras et lui, qui était assis au pied de ses parents. Tout le monde avait l’air heureux, ils étaient devant un magnifique château. Sa base était de couleur blanche - et dire qu’elles étaient grises habituellement - un pont levis était abaissé et pourtant le jeune garçon ne vit aucune douve, comme si c’était un objet de décoration. Elenwë aperçut une gigantesque porte en bois, elle avait des dessins gravés, mais il ne voyait pas ce qu’ils représentaient.
Trois tours finissaient cette magnifique forteresse. Elles étaient de couleurs différentes, de gauche à droite il pouvait voir une tour bleue, une verte et une rouge. Elenwë se posait toujours la même question, où se trouvait ce magnifique château ? Car il n’en avait vu de semblable. Sa mère remarqua le regard posé de son fils sur le cliché, elle se leva, prit le cadre dans ses mains et le tendit à son enfant. Il la remercia, il se remit à la contempler. Après un bref silence, il posa à sa mère la question qui lui trottait dans la tête depuis un certain temps.
- Elenwë... On te le dira, je te le promets.
- Quand ?
- Le moment venu, pour l’instant il est trop tôt.
- Dis le moi, s’il te plaît.

Il lui fit son regard mignon, sa mère lui sourit.
- Il vaut mieux que tu ignores son nom pour le moment.

Elle regarda la partie et elle fit signe à son fils pour lui indiquer que c’était à son tour. Il joua, tout en se demandant ce que sa mère lui cachait, quel était donc cette région ou ce pays ? Telle était la question que se posait Elenwë. L’heure était déjà bien avancée, il était presque dix neuf heures quand ils finirent la partie. Le jeune homme mit le couvert, après avoir reposé la photo sur la commode, juste en dessous du blason de sa famille. Téra faisait la cuisine.
- Maman ?
- Oui ?
- J’avais quel âge sur la photo, ainsi que Finwë ?
- Tu avais trois ans, tu as toujours gardé ce sourire plein de tendresse et de gaieté. Quant à ta cousine, elle devait avoir quelques mois.

Il alla dans sa chambre, il prit le bouquin qu’il avait glissé dans son sac, et il commença à lire allongé sur son lit. Quelqu’un rentra dans sa chambre sans faire de bruit et mit sa main sur l’épaule du jeune homme, ce dernier sursauta, il tourna la tête en direction de l’individu. C’était son père, il lui sourit, referma son livre et il s’assit. Yuki fit de même et il regarda Elenwë.
- Tu lis toujours à ce que je vois... Comment fais tu ?
- Bonne question... On peut dire que j’ai toujours adoré.
- C’est surtout mon frère qui t’a poussé.
- Peut-être... dis moi, comment se nomme l’endroit, où on peut contempler ce château blanc aux trois tours de différentes couleurs ?

Il y eut un silence, Elenwë regarda son père qui avait un regard dans le vague, il lui tapota gentiment le bras. Son paternel sortit de sa rêverie, il le dévisagea et lui sourit. Son fils prit la parole, il avait l’air inquiet.
- Est-ce que tu vas bien ?
- Excuse moi, j’étais dans la lune.
- Où se trouve ce pays ?
- Elenwë... Vaut mieux que tu ne sois pas au courant, c’est pour ton bien.
- S’il te plaît ! Je te jure que je ne le dirais à personne, dit-il en faisant son regard très mignon.
- Nada !
- Je t’en supplie !
- Que tu es impatient... J’ai l’impression de me revoir à ton âge.
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Re: Le Mistral (titre provisoire)

Message par Elenwë le Dim 01 Fév 2009, 01:12

Elenwë tourna la tête en direction de sa table de nuit, son père lui ébouriffa les cheveux, le jeune homme le regarda avec son regard d’enfant.
- Que t’arrives t’il, Elenwë ?
- J’ai peur pour demain.
- Allons, ne t’en fais pas... tout va bien se passer.

La voix de Téra retentit pour leur indiquer que le repas était prêt, le garçon mangea en pensant à sa journée qui allait être horrible. Même les histoires drôles de Yuki ne changèrent pas les pensées d’Elenwë. Une fois le repas finit, il débarrassa, alla dans sa chambre, prit son pyjama, alla dans la salle de bain et se lava. Dès qu’il eut finit, il embrassa ses parents qui regardaient un film, il leur souhaita une excellente nuit, puis il s’étendit sur son lit, après avoir mit son réveil et éteint sa lumière de chevet. Il se glissa dans ses draps et s’endormit.
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Re: Le Mistral (titre provisoire)

Message par borisperrin le Dim 01 Fév 2009, 01:21

ça fait très scénarios
en tout cas chapeau parce qu'une identification au sexe opposé c'est pas simple
hâte de voir la suite

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Re: Le Mistral (titre provisoire)

Message par Jack le Dim 01 Fév 2009, 01:43

loll qui parle d'identification au sexe opposés? j'le fait tous les jours moi!

En tout cas t'as une écriture sympathique à lire ^^ la suite!
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Re: Le Mistral (titre provisoire)

Message par AubeMort le Dim 01 Fév 2009, 13:27

borisperrin a écrit:ça fait très scénarios
en tout cas chapeau parce qu'une identification au sexe opposé c'est pas simple
hâte de voir la suite

Tu parles de quoi là, je me suis faite engueulée par ma prof de français l'année dernière parce que dans mes redac les personnages que je mettais en scène étaient trop souvent des hommes ; elle m'a dit que j'étais sexiste ><

Pour ce qui est de ton texte, il y a des phrases un peu trop lourdes telles que : "il était châtain aux yeux verts, il mesurait un mètre soixante cinq, il était mince, il était habillé d’un jean bleu et d’un tee shirt blanc à manche courte et il portait des baskets grises."
Tu n'es pas obligée de répéter le "il" autant de fois, et puis il a aussi plusieurs répétition comme camarade regarda à une phrase d'intervalle ^^
Je ne pense pas que dire, il mesure un mètre soixante-cinq soit nécessaire, dis simplement qu'il est plutôt petit ^^

Et pour finir, c'est un point de vu strictement personnel, donc ne le prend pas mal même si ça m'étonnerai que je sois la seule, le côté école japonaise, personnages japonais, ect... on en voit partout, c'est un vrai déferlante (moi j'en fais même un overdose ^^'), enfin ce que je veux dire, c'est que ce n'est plus vraiment originale. Après je ne juge pas l'histoire, mais simplement, je pense que le cadre pourrait être revu ^^'
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Re: Le Mistral (titre provisoire)

Message par PIL451 le Dim 01 Fév 2009, 14:26

AubeMort a écrit: le côté école japonaise, personnages japonais, ect... on en voit partout, c'est un vrai déferlante (moi j'en fais même un overdose ^^'), enfin ce que je veux dire, c'est que ce n'est plus vraiment originale. Après je ne juge pas l'histoire, mais simplement, je pense que le cadre pourrait être revu ^^'

c'est vrai que si le cadre est revu, ça peut te permettre de te démarquer un peu de tout ce qu'on voit d'habitude...apporter un truc nouveau !

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Re: Le Mistral (titre provisoire)

Message par Elenwë le Mer 04 Fév 2009, 17:14

Boris> Merci^^
Jack> Merci^^.
Aube> Ben... Je vais vous paraître ignorante, mais... je n'ai rien compris à votre commentaire, j'ai demandé à des personnes qui ont lu mon histoire, pareil^^", donc... bon...
PIL> Se reporter à ci-dessus^^".

Voilà la suite^^.

Chapitre 2


Elenwë se réveilla, il s’assit, s’étira et se gratta les yeux comme un enfant. Le jeune garçon s’habilla, il alla préparer son petit déjeuner, c’était le seul de la famille à se lever aussi tôt. Dès qu’il eut fini, il alla se brosser les dents, il prit son sac à dos, sa pochette à dessin et il quitta l’appartement pour aller en direction du métropolitain. Dans le métro, il se mit à lire, tout en prêtant une oreille attentive au nom des stations. Il descendit à son arrêt, il monta les marches et alla en direction du lycée. Soudainement, quelqu’un arriva et le poussa violemment dans le dos. Elenwë se retrouva à terre.
- Alors, Saisons, on ne tient plus sur ses pieds ?

La victime pouvait reconnaître cette voix entre mille, il regarda son agresseur, il s’agissait de Régis. Il avait le même âge qu’Elenwë, il était roux aux yeux marron, il mesurait un mètre soixante dix, il était un peu plus musclé que le jeune garçon et il était habillé en noir.
- Régis... Tu pourrais t’excuser quand même, et arrête de m’appeler Saisons, j’ai un prénom je te rappelle.

Son ennemi se mit à éclater de rire, Elenwë essaya de se relever, mais son rival lui donna un coup de pied dans le ventre, Régis partit en direction du lycée en rigolant. Le jeune garçon se releva en essuyant ses larmes avec le revers de sa manche, il se frotta l’abdomen pour faire disparaître la douleur et il marcha jusqu’à son établissement. Arrivé devant la salle de cours, il baissa les yeux, car il ne voulait pas que ses camarades sachent qu’il avait pleuré. Le professeur arriva quelques minutes après la sonnerie, il ouvrit la porte Elenwë prit la deuxième place, la porte se trouvait à sa droite. L’enseignant distribua les sujets, le sujet consistait à faire trois esquisses avec des feutres pour faire un prototype d’affiche, d’après l’un des visuels qu’il avait créé. A l’heure de la récréation, il prit son goûter et alla en direction de la salle de cours du premier groupe, il entendit Régis qui racontait à ses amis, ce qui s’était le matin. L’un des copains de son rival arriva dans le dos du jeune garçon, il mit sa main sur l’épaule d’Elenwë, ce dernier se retourna, il avait la bouche pleine, il avala rapidement et il dévisagea la personne.
- Alors, Saisons, paraît que tu pleures comme un enfant.
- C’est faux !
- Ah ! Ouais ?

Il poussa Elenwë, il tomba sur le dos, Régis et ses amis arrivèrent et le ruèrent de coups. Le jeune garçon sanglotait tout en se protégeant le visage, tout d’un coup il entendit une voix qui conseillait les lycéens d’arrêter, ces derniers s’exécutèrent, la personne s’accroupit et le groupe partit. L’individu dégagea les mains du jeune garçon tout en le rassurant, il essuya ses yeux car il n’arrivait pas a distingué son sauveur et il le regarda. Il s’agissait de sa cousine Finwë, elle avait seize ans, elle mesurait un mètre soixante trois, ses cheveux étaient châtain et ils lui arrivaient à la taille. Ses yeux étaient verts, elle était vêtue d’un uniforme de lycéenne japonaise et elle avait des bottes qui lui arrivaient au genou. Elle aida son cousin a se relevé, il était surpris de la voir dans son lycée, il tapota ses vêtements pour enlever la poussière, il la remercia de l’avoir aidé et il lui demanda ce qu’elle faisait ici.
- Je suis en Brevet Technicien Vêtement Création de Mode, tes parents ne t’ont pas mis au courant ?
- Non... Ils me cachent beaucoup de chose.
- Mon pauvre cousin...

Elle lui sourit.
- Tu as l’air heureuse.
- Je suis contente de te voir, au moins je pourrais te surveiller.
- Je n’ai pas besoin de surveillant.

Elle se mit à rigoler, il regarda la bande de Régis qui faisait des messes basses, Elenwë pensa qu’ils devaient comploter contre lui ou sa cousine, d’ailleurs cette dernière était partie voir une des camarades de classe du jeune garçon, il leur sourit, il regarda les élèves du premier groupe, il prit son courage à deux mains, il marcha dans leur direction pour leur demander s’ils voulaient changé de clan, mais la sonnerie retentit et il dû retourner dans sa salle de cours. Comme à son habitude Régis l’empêchait de passer, le professeur arriva et l’ennemi d’Elenwë regagna sa place. Le jeune garçon s’assit à son bureau pour continuer son travail, malgré les interpellations de son rival, il ne cilla pas, mais lorsque son pire ennemi le toucha dans le cou avec sa règle métallique, le jeune adulte se retourna et il le regarda méchamment.
- Ne fais pas cette tête, Saisons.
- Que me veux tu ?
- Juste connaître le prénom de cette fille qui t’a aidé, tu avais l’air de la connaître.
- Pourquoi veux tu le savoir ?
- Pour que je devienne son ami.
- Vas lui demander dans ce cas.

Le professeur tapa le bureau d’Elenwë avec une règle pour qu’il se remette au travail, c’est ce qu’il fit. Cinq minutes avant la fin du cours, le jeune garçon rangea ses affaires, il posa son ouvrage sur le bureau du professeur, il prit ses deux sacs, il dit au revoir au professeur qui ne lui répondit pas, il avait l’habitude et il partit en direction des casiers pour ranger sa pochette. Dès qu’il eut fini, il remit son sac à dos, il alla attendre sa cousine devant le portail, mais il avait oublié de lui demander l’heure à laquelle elle mangeait, du coup il se dirigea lentement en direction de la cantine, lorsque quelqu’un le fit sursauter en mettant ses mains sur les épaules d’Elenwë, ce dernier se retourna et il vit Régis.
- Que me veux tu ?
- Donne moi son prénom.
- Arrête de m’embêter, je t’ai dis d’aller lui demander.
- Dis le moi, s’il te plaît !
- Non !

Pendant qu’ils faisaient la queue, Elenwë chercha des yeux Finwë, mais il ne la vit pas il pensa tout de suite qu’elle avait dû manger avant.
- Qui cherches tu, Saisons ?
- Combien de fois t’ai-je dis de ne pas m’appelé, Saisons ? Lui dit-il en lui lançant un regard noir.
- Oh ! Ca va, ne prends pas la mouche.

Au moment où il voulait lui répondre, une main sur son épaule, il se retourna et il vit la fille qui parlait avec sa cousine. Elle avait dix huit ans, elle mesurait un mètre soixante trois, ses cheveux étaient châtain clair et ils lui arrivaient à la taille. Ses yeux étaient vert sombre et elle était vêtue d’une robe rouge, avec des chaussures à talon qui étaient de la même couleur que son vêtement.
- Alors, vous avez fait la paix, on dirait !
- Demande à Saisons.

Régis partit rejoindre ses amis, la jeune fille regarda Elenwë qui avait l’air triste et il la dévisagea.
- Je ne pense pas qu’on deviendra ami.
- Peut-être que vous le deviendrez avec le temps.
- Sûrement, Ariane, tu ne vas pas manger avec tes amies ?
- Tu rigoles ! Elles sont avec Régis, et je dois t’avouer que je ne l’aime pas beaucoup, je déteste son air supérieur... Es-ce que je peux manger avec toi ?

Il lui sourit et elle le lui rendit. Pendant tout le repas, il lui parla de ses problèmes et qu’il aimerait changé de groupe, en jetant des coups d’œil envers Régis. Ariane l’écoutait sans bronchée, elle connaissait tous les malheurs du jeune garçon depuis la première année, elle était devenue sa confidente, elle était toujours présente quand le rival embêtait Elenwë, sauf ce matin, elle espérait qu’elle pourrait l’aider la prochaine fois, elle savait qu’Elenwë cachait un immense secret, mais elle ignorait s’il était au courant et elle préférait se taire, car elle avait peur de commettre une erreur. Elle était étonnée qu’il lui parlait autant, il recommençait a parlé de tous ses malheurs depuis qu’il connaissait son pire ennemi, on avait l’impression qu’il n’avait jamais connu une telle souffrance, il s’arrêta et la regarda longuement. Au bout d’un certain temps, il rompit le silence.
- Ariane... J’ai vu que tu parlais avec...
- Finwë ?
- Oui, as-tu ses horaires ?
- Elle va me les donner cet après-midi
- Super ! On pourra manger ensemble, lui dit-il avec un large sourire.
- Au fait, Elenwë, comme tu veux changer de groupe, veux tu échanger avec moi ?

Il la regarda dans les yeux avec la bouche grande ouverte, car il s’apprêtait à manger un morceau de poulet, en voyant l’air amusé de son amie, il referma sa cavité buccale et reposa sa fourchette.
- Tu veux vraiment ?
- Oui, ça ne me dérange pas, et puis... ça serait dommage que tu rates ton année.
- Merci Ariane !

Il lui fit de nouveau un large sourire, elle le lui rendit, mais... Régis avait regardé les deux amis, un de ses compagnons le fit tirer de sa rêverie.
- Serais tu jaloux ?
- Pas du tout... Je suis sûr qu’ils préparent un mauvais coup d’ailleurs... elle a parlé avec la fille qui a sauvé Saisons, non ?
- Exact !
- Il me faudrait le prénom et le nom de famille de la sauveuse de cet abruti... car ils ont l’air de bien se connaître.
- C’est peut-être une amie d’enfance.
- Peut-être... peut-être.

Il les regarda de nouveau, comme Ariane, il connaissait le secret d’Elenwë. Trois ans qu’il côtoyait le jeune garçon, il ne s’était jamais énervé, à la place il partait en courant pour pleurer dans les bras des professeurs, il avait tout fait en mettant un groupe sur son dos, rien à faire. Régis espérait qu’il allait bien s’énerver un jour ou l’autre, il le fallait et cette fille allait l’aider. Elenwë et Ariane quittèrent la cantine et ils allèrent en direction de leur salle de cours. Arrivé à destination, le jeune garçon s’assit, fit signe à son amie qu’elle pouvait s’installer à côté de lui, elle s’adosser contre le mur et se laissa glisser. Le lycéen sortit ses feuilles d’écritures, la jeune fille les regardait sans vraiment lire car elle pensait que c’était des lettres, mais elle était toujours émerveillée devant la calligraphie de son camarade, ce dernier quitta son écrit, il regarda le plafond en tapant légèrement son stylo contre son menton, signe qu’il cherchait de l’inspiration, Ariane se mit a chuchoté le mot « elfe », il était étonné, il la regarda avec un petit air interrogateur et inquiet à la fois, elle le regarda et sourit.
- Elfes ?
- Oui, ton écriture... comme tu écris petit j’ai tout de suite fait allusion aux elfes, tu ne m’en veux pas j’espère...
- Pas du tout... c’est la première fois qu’on me sort ce mot, d’habitude j’ai le droit « aux pattes de mouche », donc... ça me change. Et puis... j’ai cru que tu me prenais pour un elfe, de toute façon il n’existe pas sauf dans les livres, notre imagination et les jeux vidéo. Au fait tu veux lire ? C’est le début de mon livre...

Il lui tendit quelques feuilles en faisant son regard mignon, elle se mit a rigolé sous cap, elle prit les copies et se mit à lire pendant qu’Elenwë continua son écrit, apparemment il avait retrouvé le fil de l’inspiration. Quelques minutes plus tard, Ariane lui rendit les feuilles en lui faisant un large sourire, signe qu’il était sur la bonne voie, le jeune garçon la remercia, il entendit des bruits, il rangea rapidement ses affaires, il mit ses genoux contre sa poitrine et il posa sa tête sur ces dernier. Régis arriva avec toute sa bande, il fit comme s’il n’avait pas vu le duo. Finwë déboucha d’un couloir, elle demanda à l’ennemi de son cousin de s’écarter, car elle voulait se laver les mains, il ne daigna pas se pousser, il rigolait avec ses amis, elle le poussa, comme il ne s’attendais pas à cette réaction, il s’affala de tous son long, il regardait Elenwë qui étouffait un petit rire, son rival se releva, il s’agenouilla devant le lycéen, il lui lança un regard noir, le jeune garçon arrêta de rigoler, dès qu’il vit la main levé de Régis, il ferma les yeux et attendit le choc, mais sa cousine arriva et attrapa la main de l’adversaire de son cousin.
- Tu ne devrais pas agir de cette façon.
- Laisse moi !
- Il n’y a que les abrutis qui s’expliquent en donnant des coups.

Il la poussa violemment, elle tomba sur le sol et poussa un petit cri de douleur. Ariane se mit devant son amie, elle expliqua à Régis que ce n’était pas très galant de sa part de frapper une fille, il ne voulait pas continuer, il alla revoir ses amis, il était déshonoré à vie... car il a été dominé par une demoiselle, c’était une honte pour lui. Finwë se releva, elle la remercia et alla ébouriffer les cheveux de son cousin, ce dernier ouvrit les yeux et lui sourit. L’ennemi d’Elenwë les regardait avec un air de dégoût, le professeur arriva, il ouvrit la porte de la salle de cours, il fit signe que les élèves pouvaient rentrer. Ils s’y engouffrèrent, le jeune homme s’assit au deuxième bureau de la rangée du milieu, Régis s’installa à côté de lui, le lycéen le regarda, il aurait préféré avoir Ariane ou un autre élève, il ne dit rien et il s’intéressa au cours qui avait débuté.
- Sai... Elenwë, je veux dire, qui est cette personne qui m’a donné la plus belle honte de ma vie ? Ton amie d’enfance ou une voisine de pallier ?

Elenwë le regarda, il lui fit signe qu’il ne parlait jamais en cours, du coup Régis posa sa question sur une feuille, mais le jeune homme ne daigna pas y répondre, il préférait écouter le cours qui portait sur la concordance des temps en anglais, son voisin poussa un soupir, car il trouvait le cours inintéressant, il jetait de temps en temps des coups d’œil sur sa montre, il aurait dû s’installer à côté de ses amis, au moins il aurait put trouver un moyen pour connaître cette jeune fille qui protégeait Elenwë, et il espérait qu’il pourrait la déshonorée à son tour. Dès que la cloche retentit, le garçon prit ses affaires, même s’il avait deux heures de cours dans la même salle, il ne voudrait pas jamais les laissés car il avait toujours peur qu’on lui volait un objet personnel. Il alla dans la cour de récréation, il vit sa cousine qui était assise sur les marches, elle parlait avec Ariane, il alla dans leur direction avec un large sourire, elles ne firent pas attention à lui, car elles étaient en pleine discussion, c’est alors que Régis arriva avec toute sa bande, il lui fit un croche patte et Elenwë tomba sur le côté gauche, il avait très mal à la main. Son ennemi s’accroupit pour être à la hauteur des yeux du jeune garçon, son rival le regarda avec un sourire qui ne prévoyait rien de bon.
- Alors, Saisons ! Dis moi qui est cette fille qui parle avec Ariane !
- Je ne te le dirais jamais, dit-il entre deux sanglots.

Il regarda ses amis, il leur dit qu’il avait raison quand il leur a affirmé que le petit Saisons pleurait encore. Ils commencèrent a le frappé en rigolant, Finwë les regardait car elle avait entendu des cris, elle trouvait que c’était injuste de cogner quelqu’un qui était à terre, elle s’excusa auprès d’Ariane et elle alla les voir pour leur expliquer la galanterie. Mais dès qu’elle vit que c’était son pauvre cousin qui se faisait maltraité, elle changea de couleur et elle regarda Régis avec un regard de tueuse. Elle lui qu’il n’avait pas honte de frappé quelqu’un qui était à terre. Il s’arrêta, il fit signe à ses amis de continuer et il la regarda.
- Tiens... on ne s’est pas déjà vu ?
- Tu veux connaître la même déception que la dernière fois ?
- Oh ! J’ai peur !


Dernière édition par Elenwë le Mer 04 Fév 2009, 17:16, édité 1 fois
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Re: Le Mistral (titre provisoire)

Message par Elenwë le Mer 04 Fév 2009, 17:15

Ils commencèrent a rigolé, ils donnèrent un ultime coup de pied à Elenwë avant de partir, car il voyait Ariane qui arrivait, Finwë se baissa pour regarder son cousin, elle prit un mouchoir et lui essuya les yeux. Elle l’aida à se relever, il était couvert d’égratignure, sa main gauche saignait, elle pensa qu’il avait de la chance que la droite ne soit pas touchée, elle l’aida à faire quelques pas. L’amie du cousin arriva avec une bouteille d’eau, elle voulait désinfectée les blessures, mais la lycéenne décida d’emmener la victime à l’infirmerie, Ariane se dirigea vers le groupe de Régis pour leur parler.
- Mon pauvre cousin, tu n’as jamais eu de chance...
- Finwë...

Il lui fit un faible sourire, sa cousine le lui rendit, elle frappa à la porte, l’infirmière vint lui ouvrir, dès que le médecin scolaire vit la blessure d’Elenwë, elle désinfecta les blessures du jeune garçon, pendant qu’il lui expliquait ce qu’il s’était passé, dès qu’il eut fini, elle regarda Finwë et lui posa des questions.
- Vous êtes dans sa classe ?
- Pas du tout je suis en Vêtements Création de Mode.
- Et ça vous plaît ?
- Beaucoup !

Elle lui sourit, dès qu’Elenwë fut soigné, elle fit un mot pour lui et un autre pour sa cousine. Lorsqu’elle entendit le nom de famille de Finwë, elle leva la tête et les regarda, sur le moment elle n’avait pas fait attention à leur air de famille, car il était quasi invisible, il faut regarder attentivement chaque trait de leur visage, pour remarquer qu’ils faisaient parti de la même branche. Elle leur tendit le mot, les deux cousins la remercièrent, ils partirent en direction de leur salle respective. Mais la jeune fille voulait absolument raccompagner le lycéen jusqu’à sa salle pour parler avec le professeur, malgré les remontrances de ce dernier, elle arriva devant la porte et elle toqua. Le professeur alla leur ouvrir, il fut étonné de voir Elenwë en si charmante compagnie, Finwë pénétra suivit de son cousin qui baissait la tête, il posa le mot sur le bureau, il alla s’asseoir à côté d’Ariane, cette dernière lui dit à voix basse que tout allait très bien se passé, mais elle voyait bien qu’il ne la croyait pas, elle remarqua que tout le monde le regardait puis sa cousine, puis de nouveau lui, puis de nouveau la lycéenne. Pendant ce temps le professeur écoutait Finwë, il lançait de temps en temps des coups d’œil envers Régis, dès qu’elle eut fini son récit, il la raccompagna à la porte en la remerciant, quand elle fut partit, il demanda à Elenwë et Régis de rester à la fin de l’heure. Il partit de la classe, pour prévenir le professeur principal, les élèves demandaient à Elenwë qui étaient cette jeune fille, mais le lycéen ne daignait pas y répondre, la phrase du professeur résonnait dans sa tête, il se demandait ce que Finwë avait raconté à son instituteur, ce dernier revint, il s’excusa pour son retard et le cours reprit. Dès que la sonnerie retentit, tous les élèves quittèrent la classe, Ariane dit à Elenwë dans le creux de son oreille qu’elle l’attendait dehors, et qu’elle allait essayer de dénicher Finwë, car elle finissait à la même heure. Il la remercia d’un sourire et il alla devant le bureau du professeur, ce dernier prit deux chaises, il les invita en attendant leur institutrice. C’est ce qu’ils firent, quelques minutes plus tard, la maîtresse rentra, elle remercia son collègue d’avoir surveiller les deux rivaux, elle lui fit signe qu’il pouvait se retirer.
- Qu’est-ce qui ne va pas entre vous deux ?
- Rien du tout, madame, dit Régis.
- Régis... Peux tu m’expliquer le fait qu’Elenwë soit allé à l’infirmerie, couvert d’égratignure et une main en sang ?
- Il m’a poussé et il m’a donné des coups de pieds, car je ne voulais pas donner le prénom de la fille qui m’a aidé, tenta Elenwë, il ne voulait pas dire que Finwë était sa cousine, il avait peur que Régis lui fasse dû mal.
- C’est ce qu’on m’a raconté, Elenwë, en tout cas à propos des coups, donc... il y a toujours un problème. D’ailleurs cette fille a mis mon collègue au courant que Régis te frappait, alors que tu étais à terre, est-ce vrai Elenwë ?
- Oui.... madame..., dit-il en baissant la tête.
-C’est faux, renchérit Régis, elle était toute seule, vous n’allez pas la croire.
- Ariane était avec elle, elle a tout vu, je suis sûr qu’elle racontera la même chose, dit Elenwë qui avait relevé la tête quand Régis a dit que c’était inexact, il détestait qu’on dise que ses amis ou sa famille mentaient.
- Je demanderais à Ariane demain, disait l’institutrice, en tout cas... il y a toujours un problème depuis la première année, vous vous cherchez des noises. D’ailleurs Régis, je remarque que de plus en plus de monde qui en veut à Elenwë, vous étiez une dizaine à le frapper, tu trouves que c’est normal ?

Régis ne répondit pas, il se contenta de baisser la tête, il ne pouvait pas dire à son professeur qu’il devait tout faire pour énerver Elenwë, car s’il avait bien compris son père adoptif, son ennemi avait le pouvoir de détruire le sceau qui emprisonnait un château. L’institutrice les regardait attentivement, elle espérait qu’il n’y aurait plus aucun problème, elle leur dit qu’ils pouvaient disposés, ils lui dirent au revoir et Elenwë se précipita pour quitter la salle avant Régis, il descendit les escaliers en courant, il vit Ariane qui l’attendait devant la grille du lycée avec un papier et un crayon à la main, il était heureux d’avoir une amie dans cette classe de fou, mais il ne vit pas Finwë. Dès qu’il franchit le portail, ils marchèrent tous les deux en direction du métro. Quand Régis les dépassa, elle demanda à son ami comment s’était passé l’entretien.
- Bien... sauf que Régis a dit que c’était faux, quand le professeur a dit qu’il me ruait de coups quand j’étais à terre, du coup... je t’ai mentionné.
- Il est pas bien, tu as bien fait de dire que j’étais présente, il se prend pour qui celui-là ?
- Pour le roi de la classe, je pense.
- Tu as sûrement raison...
- Où est Finwë ?
- Elle est rentrée chez elle, car elle voulait se faire une robe et qu’elle devait attaquer le patron.
- Elle doit en profiter avant qu’elle ne soit submergée de travail.

Ils descendirent les escaliers, passèrent les tourniquets et attendirent le métro.
- Ariane... es-ce que tes parents ont des secrets qui concernent un endroit, et qu’ils ne veulent pas t’en parler ?
- Quelle sorte d’endroit ?

Il fouilla dans ses poches, il lui tendit la photo, c’était la même qui se trouvait dans son salon, il avait supplier à sa mère de lui en faire une photocopie, la jeune fille la regarda, elle fit attention de ne pas trembler, elle était si émue de retrouver un paysage qu’elle adorait, elle comprenait le silence des parents d’Elenwë. Elle la lui rendit en lui disant qu’elle ne savait pas où se trouvait cet endroit, il la rangea et il regarda Ariane. Le métro arriva, ils montèrent et ils allèrent s’asseoir côte à côte.
- Ariane... Tu n’as plus d’amis dans la classe, je crois.
- Exact... mais... je ne suis pas toute seule puisque tu es là.
- Demain, il faudrait qu’on demande le changement. J’espère que tu n’auras pas la vie trop dure dans l’autre groupe.
- Je l’espère aussi, de même pour toi.
- Pourquoi ?
- Je crois que Régis veut que toute la classe soit contre toi.
- Pourquoi ? Qu’ai-je fais de mal ?
- Je l’ignore, mais tu sais il y a des gens qu’on ne pourrais jamais aimé, dès le premier regard, c’est ce qu’à dû arriver à Régis.
- Oui... il faut croire...
- On ne peut pas plaire à tout le monde...

Elenwë baissa la tête, dès qu’il entendit l’annonce de son arrêt, il se leva en disant au revoir à Ariane, mais le métro fit un arrêt brutal, il se retrouva sur la jeune fille, il se mit a rougir rapidement, il bafouilla des excuses, il alla en direction des portes automatiques en baissant la tête et en titubant. Dès qu’elles s’ouvrirent, il sortit, alla en direction de sa maison en se demandant si son amie lui en voudrait, même s’il n’y était pour rien, il aurait dû se tenir à la barre métallique. Il pénétra dans l’appartement, il posa ses clés sur la table, alla se laver les mains et prit son goûter. Le téléphone se mit à sonner, il avala sa bouchée de pain et alla répondre.
- Elenwë ?
- Désolé pour tout à l’heure, Ariane, dit-il avec une voix inquiète.
- Ne t’en fais pas, Elenwë, je ne t’en veux pas.
- Vrai ?
- Tu n’y étais pour rien.
- Ouf ! J’ai cru que tu allais m’en vouloir.
- Ne t’en fais pas.
- Pourquoi m’as-tu appelé ?
- Pourrais tu me prêter une feuille de dessin ?
- D’accord !

Il entendit la porte claquée, il tourne la tête en direction du son et il sourit en voyant son père.
-Elenwë ?
- Oui, Ariane ?
- Je te dérange, on dirait.
- Non, mon père est rentré, du coup je lui dis bonjour.
- D’accord... peux tu me le passé ?
- Je vais lui demander.

Il alla voir son père qui griffonnait sur une feuille, Elenwë lui dit qu’Ariane voulait lui parler, Yuki posa son crayon et prit le combiné. Le jeune garçon s’assit en se demandant ce que pouvait bien raconter son amie à son paternel, il était sûr que quelque chose ne tournait pas rond, rien qu’en voyant l’air grave de son père, dès qu’il eut fini, il posa le téléphone et sourit à son fils.
- Il y a un problème ? Dit Elenwë avec un petit air inquiet.
- Ne t’en fais pas, elle m’a raconté tes malheurs de la journée, tu n’as vraiment pas de chance, j’espère que ça ira mieux quand tu auras changer de groupe.
- Moi aussi, sinon... pourquoi ne m’as-tu pas dit que Finwë était dans mon école ?
- On va dire que c’était une surprise, vu que tu les adores.
- D’accord !

Il se leva pour dresser la table, il espérait qu’Ariane n’avait pas raconté à son père l’incident du métro. Yuki remarqua que son fils que son fils rougissait, il se demandait à quoi il pensait, il se leva pour préparer la nourriture et le jeune garçon vint le voir.
- Je suis sûr qu’Ariane t’a raconté autre chose, je suis assez grand pour raconter mes problèmes, dit-il avec un air sévère.
- Tu devrais lui dire.

A ce moment là le téléphone retentit, Elenwë alla décrocher, il pensa que sa mère ne rentrerais pas, mais c’est la voix d’Ariane qu’il entendit, elle avait l’air épouvanté.
- Ariane ? Que t’arrives t’il ?
- Elenwë ? Ça me fait plaisirs de t’entendre. Es-ce que je peux venir chez toi ? C’est urgent !
- Attends, il faut que je demande avant.

Il mit sa main sur le combiné, il entendit la respiration de son amie qui était de plus en plus rapide, il demanda à son père si elle pouvait venir, son paternel lui dit qu’il n’y avait aucun problème, mais il fallait qu’elle soit discrète. Le jeune garçon répondit à son amie qu’elle pouvait venir, il n’oublia pas le fait qu’elle devait faire en sorte que personne ne la vit, il lui demanda si elle voulait manger chez eux, et elle lui répondit qu’elle achèterait quelque chose en chemin. Dès qu’il eut raccroché, il aida son père a déplié le canapé-lit. Sa mère rentra à ce moment, elle se demandait ce qu’il se passait, devant l’air interrogateur de Téra, Elenwë lui expliqua rapidement la situation. Dès qu’ils eurent fini d’installer le lit, ils mangèrent et ils attendirent l’arrivée d’Ariane. Elle arriva quelques minutes après, elle s’excusa pour le désagrément, elle avait une valise, elle les remercia de l’accueillir, son ami la conduisit dans sa chambre, il ferma la porte et elle le regarda avec étonnement.
- Ariane... Que s’est il passé chez toi ? Dit-il avec un regard attendrissant.
- Mes parents ont décidé que je ne devais plus vous voir, et j’ignore complètement la raison. Comme tu peux le remarquer, j’ai décidé de fuir et j’espère que vous n’aurez pas d’ennui.
- Je ne pense pas, en tout cas... j’espère que tu vas bien dormir et si tu as besoin de quoi que se soit, je suis dans le salon.

Il ouvrit la porte, la regarda et lui sourit avant de la refermée. Il se dirigea dans la salle de bains, dès qu’il eut fini sa toilette, il alla tirer les rideaux, il mit le réveil de la pendule d’entrée en marche, tout en s’endormant il espérait qu’il n’aurait pas de mauvaises nouvelles.
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Re: Le Mistral (titre provisoire)

Message par AubeMort le Mer 04 Fév 2009, 20:26

Elenwë a écrit:
Aube> Ben... Je vais vous paraître ignorante, mais... je n'ai rien compris à votre commentaire, j'ai demandé à des personnes qui ont lu mon histoire, pareil^^", donc... bon...

De quoi, ces personnes n'ont pas compris mon commentaire ?
C'est pas très compliqué pourtant (je n'ai que 15 ans, je pense être assez intelligible, surtout pour quelqu'un de 7 ans mon ainé).

En gros t'as des fautes de syntaxe (répétition inutiles) ce qui rend ton style très lourd. Pour être plus claire, toutes ces erreurs dépouille ton texte d'une certaine fluidité qui lui apporterait du cachet.
Pour le cadre, je parle du cadre spatio-temporel, c'est à dire où se passe ton histoire et quand.
Et là je te dis, que c'est pas original le côté japonais. On en voit partout ! Depuis deux ans il y a une vrai déferlante. Tout le monde fait des fic de ce genre, ton histoire en gagnerai donc plus si tu changeais le cadre !
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Re: Le Mistral (titre provisoire)

Message par Elenwë le Mer 04 Fév 2009, 20:30

Heu... J'avais compris pour les fautes de syntaxe, c'était surtout celui sur le cadre, puisque... ça ne se passe pas au Japon, mes personnages ne sont pas japonais, ils sont européens (malgré leurs petites tailles, ils le sont). Et pour l'école, il faut aller se plaindre à celle où j'ai fais trois ans de ma scolarité avec mes trente neufs heures de cours par semaine, donc bon... -__-.

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Re: Le Mistral (titre provisoire)

Message par AubeMort le Mer 04 Fév 2009, 20:43

Autant pour moi alors, je me suis focalisée sur le nom de Yuki et les nom plus héroic fantastiques de tes autres personnages ^^'
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Re: Le Mistral (titre provisoire)

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